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La Tunisie histoire, économie, actualité
 Voir ci-dessous à quoi ressemblera bientôt le sud de Tunis | Mégaprojets :Une avancée significative: les travaux ont commencé.
Deux mégaprojets, programmés en Tunisie, en l'occurrence, le projet touristico - immobilier " la Porte de la Méditerranée" sur les berges sud du lac de Tunis et le projet du Port en eaux profondes, prévu dans la zone d'Enfidha, ont connu, ces jours ci, d'importantes avancées.
Ces deux mégaprojets sont des composantes d'un ensemble d'autres projets programmés dans le Grand Tunis, tels que Bled El Ward du groupe émirati El Maabar, Tunis sport-city de l'homme d'affaires émirati Abou Khater et le port financier de Tunis. Ces projets d'une nouvelle génération ont pour point commun une vocation immobilière mais diffèrent par la spécificité de leurs produits. Chaque projet a pour mission de développer un produit bien détermine et a pour ultime objectif macroéconomique de contribuer à la création des conditions d'une croissance plus rapide et plus soutenue.
Concernant Sama Dubaï, société internationale de promotion immobilière et d'investissement relevant de Dubaï Holding, elle vient d'obtenir l'approbation par le gouvernement tunisien du plan d'aménagement de la nouvelle ville. Le projet, qui coûtera 25 milliards de dollars contre 14 milliards annoncés initialement, sera réalisé en 14 étapes sur les berges sud du lac de Tunisie. Selon M. Farhan Faraidoun, président du Conseil d'administration de Sama Dubaï, qui a tenu, le 11 septembre 2008, une conférence de presse à Tunis, la première tranche démarrera, fin septembre 2008, autour de l'ancien port de Tunis. Elle consistera en la construction, sur 4 ans au plus tôt et 5 ans au plus tard, de 16 buildings pour une valeur de 1,3 milliard de dollars, entièrement, à la charge de Sama Dubaï.
La société entamera, fin octobre 2008, la vente, sur plan et à des prix incitatifs, des premiers appartements et locaux. La clientèle ciblée est universelle et touche toutes les catégories sociales : elle peut être de Tunisie, du bassin méditerranéen et maghrébin, des pays du golfe et du reste du monde et surtout des pays du golfe. Les étrangers peuvent acquérir des biens immobiliers sans avoir à en demander l'autorisation au gouvernement tunisien qui sera, néanmoins, tenu informé de toute transaction.
S'agissant de l'emploi, la priorité sera accordée, selon M. Farhan Faraidouni, aux ressources locales " autant que possible ". Jusqu'ici, quelque 2500 demandes d'embauche sont parvenues, à Sama Dubaï, à Tunis. Concernant le financement du projet estimé à 25 milliards de dollars, il ne sera pas assuré, toujours selon M.Farhan Faraidouni, dans sa totalité par Sama Dubaï mais avec le concours d'autres investisseurs probablement locaux et étrangers. Ces derniers seront traités selon un ordre de priorité.
M. Mohamed Nouri Jouini, ministre du développement économique et de l'investissement extérieur, qui a assisté à la conférence de presse a fait observer que la "Porte de la Méditerranée" n'est pas un projet immobilier classique mais un mégaprojet intégré qui comporte plusieurs composantes à vocation économique (services…) et touristique (tourisme de santé, d'affaires et de congrès) et aura pour mission de contribuer à rapprocher la Tunisie du degré de développement atteint par les pays membres de l'Organisation de coopération et de développement économique (OCDE). Concernant l'éventuel risque de voir cette nouvelle génération de projets se répercuter négativement sur le prix des matériaux de construction, M. Jouini a indiqué que des mesures ont été prises pour valoriser les substances utiles dont engrange le pays à travers la création de nouvelles cimenteries et pour importer d'autres matériaux en fonction des besoins, relevant que la maîtrise des prix sera de rigueur car ni l'Etat, ni les particuliers, ni les entreprises n'ont aucun intérêt à voir les prix de ces matériaux suivre une tendance à la hausse.
Port en eaux profondes : Démarrage des travaux en 2009
Huit groupes ont été présélectionnés pour soumissionner le projet structurant du port en eaux profondes qui sera réalisé dans la zone d'Enfidha (centre-est de Tunisie) pour un montant de 1400 millions d'euros. Les noms de ces groupes n'ont pas été révélés, au cours de la conférence de pré-soumission (présentation) du projet, tenue le 15 septembre 2008, à Gammarth (proche banlieue de Tunis), à l'exception du groupe Dubai World, spécialiste dans la gestion des ports dont la présélection a été annoncée sur le net. Les entreprises retenues sont originaires de six pays : Koweït, Emirats Arabes Unis, Canada, Italie, Danemark et Portugal. Elles ont été invitées à prendre connaissance des caractéristiques techniques du projet. Le lendemain, elles ont eu accès, dans le cadre de la data room, à l'ensemble des informations juridiques, opérationnelles, comptables, fiscales et sociales sur le projet. A retenir : le dernier délai pour présenter l'offre financière est fixé au 25 décembre 2008. Le nom de l'investisseur sélectionné sera connu le premier semestre de l'année prochaine tandis que les travaux de réalisation du projet démarreront avant fin 2009.
Selon l'étude de faisabilité technico-économique élaborée par le bureau d'études hollandais " Royal Has-Koning " avec le concours d'un partenaire tunisien "International Development Consultants" (IDC), l'État tunisien va céder à l'investisseur qui sera retenu quelque 1200 hectares extensibles pour la réalisation du port en plus de 2000 hectares destinés à abriter une zone logistique, une sorte de zone franche. En contrepartie, la Tunisie recevra une redevance annuelle fixe par mètre carré, et une autre redevance variable selon le trafic du port. Le projet a fait l'objet d'une étude d'impact sur l'environnement. Il en ressort que le risque de contamination de la nappe phréatique par l'eau de mer existe mais demeure, néanmoins, maîtrisable. Ce risque sera contenu à la faveur d'une stratégie de gestion environnementale de la zone d'Enfidha. Principales composantes de cette stratégie : la construction, à la charge de l'État tunisien, de deux barrages pour un coût de 150 millions de dinars (130 millions de dollars) pour protéger la zone contre les inondations et un plan d'action pour lutter contre l'érosion marine. Au rayon des caractéristiques techniques, le cahier des charges fait mention de l'aménagement, dans une première étape, de 800 mètres de quais, pour atteindre 1,5 km dans la deuxième étape et une zone d'activité logistique pour rentabiliser le site valoriser, avec une réserve foncière de 3.000 hectares. La capacité d'accueil annuelle du terminal de conteneurs s'élève à environ 5 millions de conteneurs, alors que la capacité de la station multidisciplinaire est de l'ordre de 4,5 millions de tonnes.
Ce projet, qui intégrera la Tunisie dans le réseau des autoroutes de la mer, un des objectifs de l'Union pour la Méditerranée, contribuera à combler un déficit de capacité portuaire en Méditerranée centrale et à relancer l'activité portuaire locale, actuellement saturée.
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| | | | | |  La Tunisie, la meilleure élève de l'Afrique |  | Une assemblée internationale réunie en Suisse à Davos vient de décerner à la Tunisie le premier prix en ce qui concerne l'évaluation de l'enseignement dispensé dans toute l'Afrique. Bravo donc pour ce pays qui a toujours consacré plus d'un tiers de ses revenus à l'éducation nationale.
La Tunisie a en effet atteint les objectifs suivants :
• Cohérence du système éducatif, concordance avec les normes internationales et appréciation méritée par le récent rapport de Davos. • La Tunisie a réalisé avant les délais impartis la plupart des objectifs escomptés pour les programmes des Nations unies : • Rationaliser le processus d'orientation scolaire et sensibiliser les élèves et leurs parents à l'importance d'opter pour les métiers d'avenir et de tenir compte des exigences du marché de l'emploi • Ériger le secteur de la recherche scientifique et de l'innovation technologique en point d'appui essentiel du développement. • La Tunisie a compris que l'insuffisance des ressources naturelles du pays ne peut être palliée que par le pari qu'elle a engagé sur la quête du savoir.
Le Président Zine El Abidine Ben Ali a honoré, au cours d'une cérémonie organisée, hier matin, à l'occasion de la Journée du savoir, la famille éducative et universitaire ainsi que les élèves et étudiants, lauréats des examens de fin d'année scolaire et universitaire, et ce, en présence de Mme Leïla Ben Ali, épouse du Chef de l'État. Cette cérémonie, à laquelle ont pris part, également, des hommes des secteurs de l'éducation, de la culture et de l'information et des compétences scientifiques nationales établies à l'étranger, a été marquée par l'attribution au Chef de l'État du Blason de la Convention internationale du sport en Afrique (Cisa) de la part de M. Diamil Faye, président de la Convention, et de Mme Hassiba Boulmerka, présidente du jury du trophée. Ce trophée a été remis au Chef de l'État en considération pour l'attention particulière présidentielle accordée à la jeunesse, au sport, à l'éducation et au mouvement olympique, et pour l'infrastructure développée qu'il garantit à ces secteurs, ce qui a valu à la Tunisie d'être citée en exemple dans les instances sportives et olympiques, à l'échelle continentale et internationale.
Le Président Zine El Abidine Ben Ali a, à cette occasion, prononcé une allocution dans laquelle il a souligné la cohérence du système éducatif et d'enseignement en Tunisie et sa concordance judicieuse avec les normes internationales, ce qui lui a valu la considération du récent rapport de Davos, qui a classé la Tunisie au premier rang des pays arabes et africains et au douzième rang mondial, en matière de qualité du système éducatif. Il a également affirmé que l'insuffisance des ressources naturelles de la Tunisie ne peut être palliée que par le pari engagé sur la quête du savoir, l'effort et l'investissement dans la connaissance et l'intelligence. Le Chef de l'État a exprimé la fierté des résultats scolaires et universitaires honorables enregistrés par la Tunisie, appelant à accroître l'intérêt accordé à l'enseignement des langues et à l'adoption des mesures qui permettent de promouvoir cet enseignement et de hisser les connaissances des élèves en la matière au niveau des normes en vigueur, aujourd'hui, dans le monde dans le but de renforcer l'employabilité des diplômés du système d'éducation et de formation.
Le Chef de l'État a annoncé, dans ce contexte, une série de décisions portant, notamment, sur la création de la commission nationale de l'évaluation de la formation professionnelle et de l'amélioration de la qualité de la formation et sur la prise des mesures requises pour renforcer la capacité d'accueil des écoles préparatoires aux cycles d'ingénierie et de permettre aux titulaires de mastères scientifiques et technologiques d'accéder aux écoles d'ingénieurs, selon des conditions et critères précis. Il a également ordonné la restructuration des pôles technologiques et de prendre les mesures législatives qui s'imposent pour convertir les universités, les institutions d'enseignement supérieur et de recherche, et les établissements publics de recherche scientifique, en établissements publics à caractère scientifique et technologique.
Le Président de la République a, ensuite, décoré plusieurs hommes de l'éducation et de l'enseignement supérieur des insignes de l'Ordre du mérite national au titre du secteur de l'éducation et du savoir, en signe de considération pour leurs travaux et leurs efforts louables déployés dans leurs secteurs d'activités et en hommage à la famille éducative et universitaire, en cette occasion nationale majeure. Le Chef de l'Etat a, ensuite, décerné le Prix du Président de la République pour la recherche scientifique et la technologie, au titre de l'année 2008, au "Laboratoire Microorganismes et Biomolécules actives". Il a également honoré certains établissements éducatifs, dont les commissions de maintenance se sont distinguées, en leur attribuant le Prix du Président de la République dans le domaine de la maintenance, au titre de l'année 2008. Le Président Zine El Abidine Ben Ali a, également, remis les Prix du Président de la République aux lauréats et lauréates des différents examens des diplômes nationaux, en l'honneur des plus méritants parmi les élèves et étudiants dans les différents instituts, écoles et universités tunisiens.
Ont assisté à cette cérémonie nationale, le premier vice-président du Rassemblement Constitutionnel Démocratique (RCD), le Premier ministre, le président de la Chambre des Députés, le président de la Chambre des Conseillers, le Mufti de la République, les membres du Bureau politique du RCD et les membres du gouvernement. Ont été également conviés à cette cérémonie les secrétaires généraux des partis politiques, les présidents des organisations nationales, des corps constitués et des conseils consultatifs, ainsi qu'un grand nombre de cadres de l'éducation et de l'enseignement.
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|  Visite du Président français |  | La visite du Président Sarkozy en Tunisie a suscité un bel enthousiasme. L'axe Paris-Tunis en sortira probablement renforcé. J'applaudis largement à cette initiative ne fût-ce qu'en tant que linguiste, amoureux de la langue et de la littérature française.
A notre époque où l'anglais et les médias anglophones règnent partout en maîtres et où les pays d'Afrique délaissent quelque peu la francophonie (dans les pays du Maghreb, par exemple, on assiste à une lente mais sensible arabisation), il est essentiel de rendre un peu de vigueur à la culture française.
Et que les ONG et les JOURNALISTES français arrêtent de prêcher leurs sempiternelles allusions au soi-disant non respect de certains droits de l'homme en Tunisie.
Préféreraient-ils que les autorités tunisiennes soient plus laxistes et laissent circuler la drogue comme en France métropolitaine ? Souhaiteraient-ils que le pouvoir actuel n'infligent plus de lourdes peines de prison aux pédophiles, aux récidivistes ou encore aux extrémistes islamistes qui tentent de s'infiltrer dans cette belle Tunisie uniquement parce qu'on envie, partout en Afrique, sa réussite sociale et économique ?
Je viens de passer onze années en Tunisie et je m'y sens parfaitement bien. J'ignore la peur de sortir dans les rues le soir, je suis partout en sécurité et je n'y rencontre ni clochards, ni ivrognes, ni violeurs, ni racketteurs.
Par contre, lors de mon dernier récent séjour à Paris, je me serais cru en Corée du Nord ! Interdit de fumer, interdit de rouler (sur les autoroutes) à la vitesse qui correspond parfaitement aux performances techniques de son véhicule (pneus, équipements spéciaux de freinage...), interdit de circuler sans payer des sommes importantes, espionnage permanent de la soi-disant sécurité routière, laquelle est partout à l'affût, prête à bondir sur sa proie même lorsque celle-ci, manifestement, ne représente aucun danger potentiel, etc. D'autre part, je me serais cru dans une belle république bananière lorsque je lisais les journaux et que je comptais le nombre d'agressions, de meurtres, de vols et de viols, d'actes de pédophilie, de trafic de drogue, d'émeutes et de manifestations d'opposition en tout genre. Si c'est cela que les médias français appellent les droits de l'homme alors, sans aucune hésitation, je préfère les droits tunisiens ! Que ces donneurs de leçons commencent par mettre un peu d'ordre chez eux et qu'ils arrêtent de critiquer "la paille qu'ils aperçoivent dans les yeux de leurs voisins sans être capables de prendre acte de la poutre qui se trouvent dans les leurs".
voir l'article ci-dessous :
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|  Petite visite du Palais présidentiel de Carthage |  | C'est à Carthage , à une quinzaine de kilomètres au nord de Tunis, que se trouve le palais du même nom qui abrite la résidence du Président de la République Tunisienne, ainsi que ses annexes.
Construit en bord de mer dans un style architectural d'inspiration arabo-andalouse typiquement tunisien, le palais est situé tout près du site de la légendaire cité de Carthage dont subsistent des vestiges significatifs de la splendeur et de la puissance qui furent les siennes.
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|  Cliquer sur les photos pour les agrandir |
| | | | |  Capitale en mouvement aux mille visages |  | Après avoir cliqué sur le lien Tunis ci-dessous, vous apercevrez un grand panneau rectangulaire sur lequel vous cliquerez à nouveau.
A partir de ce lien, vous aurez accès à tout ce que l'on peut connaître de Tunis. Vous pourrez détailler les rues, les endroits caractéristiques, la vie des autochtones, la visite panoramique de la Médina, la musique traditionnelle, etc.
A vous donc de "surfer joyeusement" à travers ce site créé par TV5 Monde et à rechercher les rubriques qui vous intéressent particulièrement. Bon voyage dans cette capitale aussi riche d'histoire que de folklore, de traditions que de modernisme.
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| Pour voir les diaporamas sonores réalisés par Martine, cliquer sur le lien ci-dessous :
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|  Visite virtuelle du pays | Installez-vous bien et cliquez sur le bouton
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|  Voir aussi | Vous pouvez également visionner le diaporama sonore réalisé par Jean-Paul dans la rubrique intitulée A propos de Nous : "Notre Voyage de Noces en Tunisie".
Si vous désirez des informations d'ordre touristique, cliquez sur la rubrique suivante "La Tunisie touristique".
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|  L'indépendance | SIGNATURES DU PROTOCOLE FRANCO TUNISIEN A PARIS CONFIRMANT L'INDEPENDANCE DE LA TUNISIE.(CHRISTIAN PINEAU, ALAIN SAVARY, HABIB BOURGUIBA ET TAHAR BEN AMMAR).
- VG Quai d'Orsay avec la tour Eiffel dans le lointain. La colonnade du QUAI D'ORSAY.
- Habib BOURGUIBA entre coiffé de la chéchia.
- Les protagonistes s'assoient autour de la table de conférence.
- BOURGUIBA signe le protocole.
- Plan sur le cameraman.
- Christian PINEAU, Ministre des Affaires Étrangères ou Christian SAVARY, secrétaire d'État chargé des Affaires Marocaines et Tunisiennes (de loin) énumère les clauses du PROTOCOLE d'ACCORD qui fera autorité jusqu'au 16 avril 56 "en vue de conclure". Il déclare la TUNISIE souveraine et indépendante, poursuit sur "l'interdépendance ente la France et la Tunisie en matière de défense et de relations extérieures. Ils se serrent la main.
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| Ensuite, son arrivée à Paris durant le premier choc pétrolier qu'à subi l'Europe.
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|  Encyclopédie tunisienne |  | Résumé chronologique
- Vers 1100 av. J. - C. : les Phéniciens s'aventurent le long des côtes tunisiennes.
- 814 av. J. - C. : Date "traditionnelle" de la fondation de Carthage.
- 264-241 av. J.- C. : 1ere guerre punique. Carthage vaincue, perd la Sicile.
- 218-201 av. J. - C. : 2eme guerre punique suite à un litige entre Rome et Carthage en Espagne. Hannibal porte la guerre en Italie où il remporte quelques batailles. Scipion l'Africain se porte en Afrique où, avec le concours du roi numide Massinissa, il finit par triompher d'Hannibal, à Zama, en 202 .
- 149-146 av. J.- C. : 3eme guerre punique; Rome triomphe définitivement de Carthage; la Tunisie devient province romaine.
- 439-533 ap. J. - C. : Les Vandales en Tunisie 533.
- 647/698 : Les Byzantins en Tunisie.
- 647 : 1ère incursion arabe en Tunisie ; défaite du Patrice Grégoire à Sufetula (Sbeïtla).
- 670 : Fondation de Kairouan par Oqba b. Nafe.
- 800-910 : Les Emirs aghlabides gouvernent la Tunisie.
- 910-973 : Les Chiites Fatimides dominent le pays ; ils fondent Mahdia et en font leur capitale.
- 973-1050 : Règne des zirides.
- 1050-1052 : Invasion des bédouins égyptiens Bani Hilal envoyés par les Fatimides pour punir leurs ancien lieutenants, les Zirides.
- 1159-1160 : Les Almohades du Maroc rétablissent l'ordre en Tunisie ; ils en chassent les Normands installés sur la côte orientale depuis 1148.
- 1207 : Ibn Hafs gouverne la Tunisie pour le compte des Almohades.
- 1228-1574 : La Tunisie hafside.
- 1574-1591 : La Tunisie province ottomane.
- 1591-1659 : Gouvernement des Deys.
- 1659-1705 : Le bey Hammuda ibn Murad s'empare du pouvoir et crée la dynastie des Muradites.
- 1705-1957 : Règne des beys Husseïnites.
- 1850 : Crise économique et étroite dépendance financière à l'égard des puissances coloniales (France, Grande-Bretagne, Italie).
- 1881 : Traité du Bardo (12 mai) et établissement du protectorat français en Tunisie.
- 1956 : Abolition du traité du Bardo et proclamation de l'indépendance (20 mars).
- 1957: Proclamation de la République (25 juillet).
- 1987: L'ère nouvelle (7 novembre).
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|  Biographie du Président | LE PRESIDENT TUNISIEN : ZINE ABIDINE BEN ALI
Élève au Lycée de Sousse, l'appel du devoir envers la patrie l'interpelle. L'oppression coloniale le révolte. Aussi se lance-t-il résolument dans l'action militante au sein du mouvement nationaliste en assurant la liaison entre les structures régionales du parti du Néo-Destour et la lutte armée. Ce qui lui vaut d'être emprisonné et renvoyé de tous les établissements scolaires de Tunisie. Mais il n'abandonne pas, pour autant, ses études. Il les reprend, avec assez d'énergie et de détermination, pour entreprendre après le lycée des études supérieures. Appréciant en lui son intelligence et sa force de travail, le Parti décide de l'envoyer en France. Il fait ainsi partie du premier noyau de la future armée nationale. Il obtient d'abord le diplôme de l'École Spéciale Inter-Armes de Saint-Cyr, puis d'autres diplômes dans des institutions non moins prestigieuses : l'École d'Artillerie de Châlons-Sur-Marne (France), l'École Supérieure de Renseignement et de Sécurité et l'École d'Artillerie de Campagne Anti-Aérienne (USA). Il détient également un diplôme d'ingénieur électronicien.
Aussi, la seconde partie de sa carrière a-t-elle été marquée par une ascension régulière dans les diverses responsabilités, due à son sens du devoir , à sa capacité d'écoute et à la rigueur de ses analyses. Pour chaque décision, il prend soin d'étudier les données, d'analyser les situations et de confronter les résultats. Une fois la décision prise, il en conduit, par une action persévérante, la réalisation et veille, personnellement, à en assurer le suivi. A un journal, il résumera l'esprit de ce processus en une formule limpide : "J'écoute, je réfléchis, j'agis".
Jeune officier d'état-major, il crée la direction de la sécurité militaire en 1964 et en assure la direction pendant dix ans. Nommé attaché militaire au Maroc et en Espagne, il rejoint Rabat à partir de 1974. Il est ensuite affecté au cabinet du ministre de la défense avant d'occuper les fonctions de directeur général de la sûreté nationale. En avril 1980, il est ambassadeur à Varsovie. Au terme de sa mission en Pologne, il est de nouveau appelé, en 1984, d'abord comme secrétaire d'État puis ministre de la sûreté nationale. En 1986, il devient ministre de l'intérieur. En juin de la même année, il entre au bureau politique du Parti Socialiste Destourien dont il devient le Secrétaire général adjoint. Élevé au rang de ministre d'État chargé de l'intérieur en mai 1987, il est désigné, en octobre 1987, à l'âge de cinquante-et-un ans, Premier Ministre, tout en conservant le portefeuille de l'intérieur. Il devient secrétaire général du PSD.
Pendant que se nouaient les intrigues florentines dans l'entourage du Président Habib Bourguiba, affaibli par la vieillesse et la maladie, Ben Ali demeure au-dessus des rivalités et du jeu des clans. Il agit, au contraire, pour décrisper le climat politique, assurer l'ouverture sur les associations dont la Ligue Tunisienne des Droits de l'Homme et établir des contacts avec les partis de l'opposition. Ce qui lui vaut la sympathie et la considération de l'ensemble de la classe politique qui voit désormais en lui l'homme du dialogue et de l'ouverture.
Premier ministre, il prend en main un pays en crise, fait face à la situation avec détermination, déjouant les intrigues, multipliant les gestes d'apaisement, œuvrant à rétablir la confiance, préconisant des solutions logiques et réalistes et faisant chaque fois prévaloir l'intérêt supérieur de la Tunisie alors que, de plus en plus sujet aux absences, le Président Bourguiba était totalement coupé des réalités du pays. Sur la foi d'un rapport médical établi par les sept médecins traitants du Président Bouguiba qui atteste de son incapacité, et en vertu de l'article 57 de la Constitution, le Premier Ministre Zine El Abidine Ben Ali, accède, le 7 novembre 1987, à la magistrature suprême. La transition se déroule, en douceur et dans le respect de la légalité constitutionnelle. Les observateurs avisés y voient un exemple de comportement civilisé. Appréciation confortée par l'attitude adoptée à l'égard de l'ancien Président qui est entouré de tous les égards.
Dès son investiture, le Président Ben Ali s'attache à honorer les engagements contenus dans la Déclaration du 7 Novembre: État de droit, souveraineté populaire, réconciliation nationale, respect des libertés fondamentales, démocratie, pluralisme, justice sociale, solidarité, effort, ouverture et modernité; programme auquel adhèrent l'immense majorité des Tunisiens car il répond à leurs attentes. Ben Ali redonne d'abord, vitalité et crédibilité à l'ancien Parti Socialiste Destourien, tombé en léthargie et renfermé sur lui-même. Il rénove les structures du P.S.D. rebaptisé Rassemblement Constitutionnel Démocratique (RCD), modernise ses méthodes d'action et reformule son discours. Le Parti s'ouvre aux jeunes et à toutes les compétences, renouvelle ses cadres, restitue la parole et l'initiative à la base, renforce sa crédibilité et sa présence sur le terrain et étend son audience et son rayonnement.
Au plan politique, un climat de détente et de concorde nationale s'installe. Les mesures se multiplient pour instaurer une |
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