 | Nouveautés :
- Les Américains arrivent !
- Tourisme : démarrage en trombe pour l'année 2010.
- Le thermalisme : le Maghreb des curistes est en marche.
- La Tunisie : destination attractive pour le tourisme nautique.
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|  Les Américains arrivent ! |  | Le site web américain de voyage "Frommer's" qui a également édité 300 guides de voyage vient dernièrement de classer la Tunisie parmi les destinations les plus demandées en 2010, selon une information relayée par le journal "The Wichita Eagle".
"Frommer's 2010" s'est fondé, dans ses derniers résultats, sur un important sondage de lecteurs qui avaient à choisir entre 3500 destinations dans le monde. Seules la Tunisie et les Emirats Arabes Unis représentent le monde arabe dans cette liste qui englobe également Santiago de Cuba, Hawaï, Mexico City, l'Argentine, Copenhague, le Chili, Paris …
Le même site a commenté la destination Tunisie dans des termes élogieux considérant ce pays et spécialement la capitale, Tunis, comme un microcosme du charme africain, qui offre une mixture de culture musulmane et méditerranéenne. Connue par les touristes européens, la Tunisie demeure une destination à découvrir pour les touristes américains, souligne le site, qui met également en valeur le patrimoine architectural de la ville de Tunis, notamment la médina.
Rappelons que le guide américain "Trip Advisor " a classé l'île de Djerba, comme la meilleure destination touristique aux termes de l'année 2008, qui a par la même classé deux hôtels tunisiens comme meilleurs établissements hôteliers dans le continent africain.
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|  Tourisme : démarrage en trombe en 2010 |  | C'est le grand retour du marché anglais tandis que les Maghrébins continuent d'affluer en masse. Le secteur du tourisme a clôturé l'année 2009 par une activité en baisse par comparaison avec l'année 2008 : 6,9 millions d'entrées traduisant une baisse de 2,1%. Mais pas de panique. A l'orée de l'année 2010, le secteur reprend de plus belle : une hausse de 5,9% par rapport au mois de janvier 2009 et de 7,9% par rapport à la même période de l'année 2008. Le nombre des visiteurs au titre du premier mois de l'année est de 333.053. Les feux sont donc au vert, le tourisme part du bon pied pour 2010. Le nombre des nuitées a de même augmenté de 5,4% en comparaison à la période de 2009 mais en recul de 33,3% par rapport au mois de janvier de 2008. Voyons cela de plus près. La Tunisie représente le marché touristique de prédilection des Européens. Alors crise ou pas, les établissements hôteliers, n'ont certes pas fait le plein, mais ont pu, si l'on puis dire, sauver la saison touristique. Dans le secteur touristique en Tunisie, on se veut rassurant : nos voisins de la rive Nord de la Méditerranée sont venus en grand nombre dans nos hôtels : les entrées ont enregistré une hausse de 14,4% avec 98.958 arrivées. Belle performance, en effet. Au niveau de l'Europe de l'Ouest, en chef de file, les Anglais dont le marché a quasiment doublé avec une croissance de 82,3% et 11.823 entrées. Quant aux Français, ils se positionnent au deuxième rang avec, toutefois, une hausse peu significative de l'ordre de 15% mais avec un nombre d'entrées supérieur à tous les autres marchés, à savoir 42.037. En fait, les plus importantes évolutions sont enregistrées par les marchés belge, scandinave, irlandais et portugais. En effet, le taux de croissance enregistré par les Portugais est de 64,5% avec 824 entrées, suivis par les Irlandais avec un taux de 39,7% et un nombre d'entrées de 820. Les Scandinaves et les Belges ont un taux de croissance respectif de 38,9% et 1.508 entrées et 32,4% avec 3.871 entrées. D'autres marchés ont, en revanche, fléchi. Il s'agit notamment du marché allemand qui a enregistré une baisse de 2,7% et un nombre d'entrées de 11.245 ; de la Suisse, également avec un taux de croissance de - 5,5% et des entrées de l'ordre de 1.610, et de la Grèce qui a enregistré la baisse la plus importante : - 38,5% et 224 entrées seulement. Au niveau de l'Europe de l'Est, les croissances sont diverses : des marchés comme la Russie, la Roumanie et la Bulgarie ont connu des bonds spectaculaires. D'autres tels que la Pologne, la Slovaquie et la Serbie, ont plutôt fléchi. Bien que les entrées en provenance de ces pays demeurent minimes en comparaisons à des pays comme la France, l'Italie ou encore l'Allemagne, les pays de l'Europe de l'Est entrent dans une nouvelle dimension du tourisme en ayant des croissances à rythme soutenu. La Russie, par exemple, a réalisé une croissance de 47,6% avec 865 entrées suivie par la Roumanie avec un taux de 33,7% et 325 entrées. Malgré un nombre d'entrées relativement élevé : 1.408, la Hongrie a accusé une baisse de son taux de croissance de l'ordre de - 28,2%. Sousse : zone touristique la plus prisée Les zones touristiques ont dans la plupart des cas réalisé d'importantes hausses sauf Hammamet et Djerba. Tenez, Tabarka et Ain Draham se classent en tête de peloton avec un taux de croissance de l'ordre de 32,3% et 15.375 entrées. Toutefois, la zone touristique la plus prisée par les touristes est incontestablement Sousse. Elle a, en effet, réalisé une hausse de 2,6%, ce qui n'est pas beaucoup, certes. Mais le nombre d'entrées qu'elle a enregistré est le plus élevé de toutes les zones en Tunisie, il est de 181.740. Le charme de Sousse ne laisse indifférents ni les touristes étrangers ni les touristes autochtones et maghrébins. En revanche, et c'est une agréable surprise, Kairouan, une ville qui n'est pas vraiment touristique, au sens classique du terme, enregistre une hausse considérable de 28,4% avec 4.526 entrées. En fait, il s'agit là du développement d'un nouveau genre de tourisme en Tunisie : le tourisme culturel. A la bonne heure ! En revanche, les zones de Djerba-Zarzis et Hammamet-Nabeul accusent des baisses de l'ordre respectif de - 0,3% avec 96.552 entrées et - 1,2% avec 177.375. Cependant, le nombre d'entrées réalisé par Djerba, classe cette zone en deuxième position après celle de Sousse. Par ailleurs, Monastir a réalisé une hausse, plutôt moyenne de 3,6% avec 57.286, presque ex aequo avec la zone de Tunis Sud dont le taux de croissance est de 3,1% et le nombre d'entrées de 4.657. Les Maghrébins fusent Nos voisins du Maghreb continuent d'affluer sous nos cieux. Les Libyens sont les visiteurs les plus importants du Maghreb, ils ont réalisé une hausse de 2% et 170.175 entrées. Les Algériens sont de plus en plus portés sur la Tunisie comme destination touristique : le taux de croissance des touristes algériens est de 4,7% avec un nombre d'entrée de 50.947. Toutefois, les Marocains se sont plutôt retirés en enregistrant une baisse relativement importante de l'ordre de 5,5% et 1.829 entrées. Le marché maghrébin représente la part belle des entrées de touristes en Tunisie, elle est de 67,2% avec 223.950 entrées. Les Algériens enregistrant la plus forte progression, le Libyens ont tout de même la part la plus élevée des arrivées maghrébines, soit 76%.
A l'ouverture de l'année 2010, le tourisme en Tunisie se porte, donc, comme un charme !
- Les entrées enregistrées en janvier 2010 sont au nombre de 333.053 soit une hausse de 5,9%.
- Les grands marchés sont en hausse significative, la majorité à deux chiffres.
- Le Taux d'occupation a enregistré un léger mieux : 22,5% en janvier 2010 contre 22,4% en janvier 2009.
- La plus forte progression du marché maghrébin est réalisée par les Algériens.
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|  La Tunisie : destination attractive pour le tourisme nautique |  | Forte de son positionnement stratégique en tant que pays méditerranéen et à proximité de l'Europe, la Tunisie demeure un pôle attractif des investissements dans divers secteurs notamment le tourisme maritime de loisirs. Le paysage touristique tunisien compte actuellement six ports de plaisance, connus pour la modernité de leurs prestations, infrastructures et équipements ainsi que leur capacité d'accueil.
Du Nord au Sahel tout en passant par le Nord-ouest, ces ports "marina" englobent un total de 2500 anneaux partant du port de Sidi Bou Saïd (400 anneaux), de la " Marina Hammamet" (704 anneaux), de la " Marina El Kantaoui " (Sousse) avec 340 anneaux pouvant recevoir 340 bateaux de toutes catégories sur un plan d'eau de 4 hectares. Le port de plaisance de Bizerte, quant à lui compte 120 anneaux et enfin la "Marina de Monastir" (400 anneaux). Ces différents ports ne sont, en effet, situés qu' à 188 M(mille marin=1852 mètres) de Malte, 226 M de Palerme, 80 M de Pantelleria, ou de 570 M de Nice. Etant une destination de plaisance attractive pour les propriétaires européens de navires de croisières, la Tunisie œuvre à mettre en exécution plusieurs nouveaux projets "marina", dont certains en cours de réalisation du côté de Gammarth avec une capacité de 400 à 500 anneaux et un autre à Bizerte, à 60 km au nord de la capitale comptant 1112 anneaux. Ces deux projets seront fin prêts au début 2012. Dans le Sud, l'île des rêves, Djerba, abritera une troisième " marina ", dont les travaux sont pris en charge par le secteur privé et évoluent à 60%, selon une source informée du ministère du tourisme qui a précisé que ce port de plaisance sudiste devrait être opérationnel en 2011. L'activité du tourisme maritime et de plaisance a connu, en Tunisie, durant les dernières années une dynamique remarquable vu les mesures promotionnelles et incitatives dédiées à cette activité, outre la mise à jour des législations et la facilitation des procédures (inscriptions des navires accostant aux ports, guide global comportant les documents nécessaires…). Ces performances se sont manifestées par l'embarcation de 288 bateaux de croisière et par l'arrivée par voie maritime de 609.293 touristes et ce, malgré la régression du trafic maritime enregistrée dans 150 ports méditerranéens. A tout cela s'ajoutent d'importants investissements dédiés à l'infrastructure du transport maritime et de loisirs, la qualité des prestations, les équipements et la capacité d'accueil afin de répondre à la demande mondiale incessante notamment des pays européens et nord méditerranéens. A titre d'exemple, le port de la Goulette (nord de Tunis), considéré parmi les grands ports de la région, accueille de véritables "monuments flottants" qui ont intégré ce port dans leurs trajectoires maritimes régulières compte tenu des prestations et services efficaces et modernes qu'il offre notamment en matière de sécurité de passagers et des conditions propices pour la pratique de l'activité maritime. |
|  Diversité des produits, amélioration de la qualité |  | L'économie tunisienne a parié, depuis longtemps, sur le secteur touristique et y a consacré les outils nécessaires, un pari qu'on peut qualifier, aujourd'hui, de gagné. En effet, les résultats réalisés dans ce secteur ne cessent d'évoluer année après année.
Les indicateurs chiffrés témoignant en faveur du degré remarquable d'évolution du secteur touristique sont multiples. Ce secteur représente 7% du PIB national et il est le deuxième pourvoyeur en devises du pays, il représente 10% des entrées en devises assurées par l'exportation. Les investissements relatifs au secteur représentent 5,4% du total des investissements durant la dernière décennie. C'est aussi un secteur qui offre de grandes opportunités en terme d'emploi. Il assure, en effet, 400.000 emplois directs et indirects. Durant l'année 2008, les résultats du secteur ont été positifs notamment au niveau de la rentabilité des nuitées. Les recettes en devises ont enregistré une évolution de 9,1%. Le total des entrées a atteint durant cette année les 7 048 999, le nombre total de nuitées de non-résidents a atteint lui les 35 048 653 enregistrant une évolution de 2%. Tous ces résultats ont été réalisés grâce aux efforts continus qui ont été déployés, notamment les décisions présidentielles prises dans ce sens. La sécurité dont jouit notre pays et sa stabilité politique ont également favorisé l'attractivité du site Tunisie. En outre, il a été décidé de conduire une étude stratégique afin de développer le secteur du tourisme et d'en améliorer la rentabilité. Cette étude vise surtout à renforcer la compétitivité de la destination Tunisie à travers l'amélioration de la qualité du produit et sa diversification. Elle vise également à identifier des programmes qui permettraient d'améliorer le rendement du secteur. Cette étude comprend trois axes. Il s'agit d'abord de l'évaluation de la situation du secteur, une évaluation interne qui permettra d'identifier les points forts et les points faibles et une évaluation externe qui aura pour but d'identifier les occasions rattachées au secteur. Un second axe concernera les objectifs du secteur à l'horizon 2016. Notamment déterminer la part de marché de la Tunisie dans le bassin méditerranéen et dans le tourisme mondial. Le dernier volet de l'étude sera lui relatif à la mise en place de plans d'actions annuels qui permettront de concrétiser la stratégie mise en place dans ce sens. Une orientation palpable vers la diversification du produit touristique et vers l'amélioration de la qualité caractérise les actions conduites dans le secteur depuis un certain nombre d'années . En effet, il est désormais irrévocable que pour gagner encore plus de parts de marché sur le marché mondial du tourisme, il faut penser à offrir un produit à la carte répondant à des besoins et à une demande spécifique, on parle à ce niveau du tourisme culturel, du tourisme de santé ou encore du tourisme de golf.
Ainsi des actions ont été conduites en vue de développer de nouveaux produits tels le tourisme saharien : les zones de Gafsa et de Tozeur ont connu une augmentation de leur capacité d'accueil en termes de lits, elles comptent, aujourd'hui 7404 lits. Par ailleurs le pays compte aujourd'hui dix terrains de golf et deux sont en cours de réalisation. Des travaux d'entretien et de réhabilitation sont menés dans les parcours de Monastir et de Yasmine Hammamet. Une étude stratégique va également être réalisée en vue de promouvoir ce créneau touristique. Cette étude ainsi que la création de pôles sportifs pour le golf dans les grandes zones touristiques ont été ordonnées par le Chef de l'Etat, et prouvent si besoin est l'intérêt accordé à ce secteur au plus haut niveau politique.
La Tunisie se caractérise par son riche patrimoine historique et culturel, richesse qui augmente les potentialités d'y développer un tourisme culturel de très haut niveau. C'est aussi cette richesse culturelle qui a favorisé l'émergence d'un ensemble de programmes conduits conjointement par le ministère du Tourisme et par les différents intervenants dans les secteurs du patrimoine, de la culture et de l'environnement. On peut citer, entre autres projets décidés dans ce cadre, l'aménagement de zones touristiques, la réalisation d'unités hôtelières et de centres de loisirs intégrés qui répondront tous à un modèle architectural traditionnel et spécifique. Un décret a également été émis en 2007 pour encourager l'investissement privé dans l'hébergement touristique dans des unités telles les maisons d'hôtes, les hôtels ayant une certaine particularité et les résidences de campagne. C'est également dans l'objectif de promouvoir le tourisme culturel, qu'il a été décidé de revaloriser et de réanimer les sites archéologiques à travers, notamment, l'animation et l'aménagement des musées d'archéologie, des traditions populaires ou de l'environnement. L'aménagement de parcours culturels touristiques dans les médinas et dans les zones historiques et le soutien des intervenants impliqués dans la sauvegarde du patrimoine, notamment les associations de sauvegarde des médinas pour les impliquer dans les diverses actions conduites dans ce sens, sont d'autres actions qui ont été décidées dans le but de promouvoir le tourisme culturel. ,Dans ce même ordre d'idées, on peut citer la promotion du produit artisanal et son exposition dans des salons internationaux ou encore la diffusion de l'art populaire et musical tunisien. La formation de guides touristiques spécialisés dans la culture, le patrimoine et l'environnement est une autre action importante décidée pour promouvoir ce tourisme. |
|  Boom immobilier à Hammamet et à Nabeul |  | Pas de spéculation, mais forte surenchère : Les Européens font comme à Marrakech : résidences pour la retraite. Le crash financier mondial touche tous les secteurs économiques. L'immobilier commence à en ressentir les effets. Il n'est pas épargné. Cette tempête ou plutôt cette débâcle gagne le foncier et l'immobilier. Certes, comme l'affirment certains opérateurs, il est difficile d'apprécier l'impact de cette crise sur cette activité. Mais dans certaines zones touristiques, le constat est réel. Les prix de l'immobilier flambent et atteignant des proportions vertigineuses. Direction Nabeul-Hammamet où le phénomène prend de l'ampleur.
Nabeul et Hammamet connaissent un dynamisme économique très important. Le tourisme a entraîné un étalement de l'espace communal. Le béton envahit la verdure et des milliers d'habitations fleurissent chaque jour. Cette urbanisation très poussée a entraîné une hausse des prix et une spéculation immobilière. Certes, comme nous le précise M.Hichem Hajri promoteur immobilier. " Cette situation est liée essentiellement à la demande qui dépasse l'offre au niveau des terrains aménagés, des appartements et des villas. La rareté des terrains a accentué cette spéculation malgré la révision du plan d'aménagement". Proximité Il est vrai que ces deux villes sont à proximité de la capitale. Plusieurs citoyens voudraient avoir des résidences secondaires dans ces deux sites touristiques. Le résultat : des prix qui dépassent l'imaginaire. Figurez-vous que le mètre carré d'un appartement oscille entre 1000 et 3000 dinars à Hammamet. Même les terrains mal situés dépassent les 400 dinars. Une pratique courante même à Nabeul, Dar Chaâbane et Beni Khiar où on vend le m2 à plus de 400 dinars. Ces prix gonflés n'ont pas freiné l'expansion immobilière et tout visiteur peut remarquer chaque jour ces centaines de chantiers qui poussent comme des champignons le long du littoral et des environs de ces deux villes. Des méga buildings voient le jour entre Nabeul et Hammamet avec des dizaines d'étages et il est difficile de trouver un lot de terrain à un prix raisonnable. C'est la loi de l'offre et de la demande ". Il est vrai que ce boom immobilier a encouragé plusieurs promoteurs immobiliers à investir dans cette Côte d'Azur de la Tunisie très demandée quel que soit le prix. " Les prix ne cessent de grimper notamment dans les quartiers chics, nous dit Samia Mellouli, agent immobilier. La crise n'a pas affecté ce secteur et on ne recule pas pour acquérir un lot de terrain ou acheter un appartement. La moyenne du prix du m2 bâti est de l'ordre de 1.500 dinars. Les prix ont triplé voire quadruplé en peu de temps. Un appartement de 100 m2 dépasse les 150 mille dinars. La spéculation a même touché la zone AFH récemment aménagée où les propriétaires vendent à 300 dinars le m2. Dans le haut de gamme du bâti, la fourchette oscille entre 1000 et 2.500 dinars. Piscine, sauna, jacuzzi, salle de musculation, les promoteurs multiplient les services pour vendre encore plus cher les appartements. " Ce secteur de l'immobilier procurera-t-il beaucoup d'argent ? M.Hajri estime que " les bénéfices peuvent osciller entre 100 et 200 % mais tout dépend de l'emplacement du bâti, de l'architecture, des matériaux utilisés et de la clientèle ". L'immobilier est devenu ainsi le seul investissement rentable. Les prix ne cessent de flamber et la hausse va continuer. De plus, la ruée des étrangers comme pour Marrakech fait monter les prix. La ruée des étrangers L'immobilier est un secteur en expansion et comme Marrakech, Nabeul et Hammamet sont très demandés par une clientèle européenne. " De nombreux Français, Belges et Italiens, la plupart des retraités, viennent s'installer dans ces deux villes. Ils dépensent beaucoup d'argent pour acquérir des résidences dans des endroits chics. Le phénomène prend de l'ampleur ces dernières années. Certains Européens louent, d'autres qui ont des moyens préfèrent acheter de belles villas comme résidence secondaire et s'installent durant toute leur retraite. Ils achètent à des prix forts. Mais en fait avec la flambée de l'Euro, ils ne sont pas perdants ", nous dit Samia Mellouli. Il est vrai que ce tourisme résidentiel est en train de se développer en Tunisie et notamment dans les zones touristiques et plusieurs agences immobilières ont ouvert des sites sur Internet pour séduire cette clientèle attirée par le site idéal de Nabeul-Hammamet. Les prix oscillent entre 300 et 500 mille dinars. Et de plus en plus d'Européens sont prêts à dépenser des fortunes pour s'installer dans cette Côte d'Azur du pays. Il est vrai que ce secteur de l'immobilier fait bouger toute l'économie de la région. On fait des affaires mais tout devient cher. Faut-il freiner cette bulle immobilière qui commence à nuire aux bourses modestes ? |
|  La fièvre de l'immobilier : on s'en plaint mais on achète ! |  | Un proverbe chinois dit : " avant de mourir, il faut faire trois choses : planter un arbre, élever des enfants et construire une maison. " Un proverbe dont les Tunisiens ou les Européens n'ont retenu que la dernière partie, puisqu'ils plantent rarement des arbres, font peu d'enfants, mais se lâchent complètement pour se construire des villas qu'ils passeront toute leur vie à payer, avant de laisser leurs héritiers en profiter...
En effet, le sport national le plus pratiqué par une majorité des Tunisiens et d'Européens ce n'est pas le foot, mais la construction de maisons. Des sommes colossales sont annuellement investies dans la pierre et des vies sont consacrées à courir derrière l'acquisition de " la tombe de la vie ", comme on dit en Tunisie. Ce qui fait dire à quelques-uns de ceux que nous avons rencontrés : " nous tous sommes endettés et pris à la gorge par les banques pour les vingt ou trente ans à venir ! " Une valeur sûre Que ce soit une villa de maître ou un habitat anarchique, la pierre demeure, en effet, une valeur sûre dans l'esprit des Tunisiens. Une valeur refuge pour laquelle il faut se sacrifier pour laisser quelque chose à ses enfants. Un chiffre vous donnera une idée précise du rapport qu'entretient le Tunisien avec l'immobilier plus de 80% des Tunisiens sont propriétaires de leur logement. C'est un acquis social considérable. Le problème est que beaucoup de promoteurs immobiliers construisent des logements neufs à tours de bras et que les annonces pour les acquérir remplissent les pages annonces des journaux et des sites spécialisés sur internet. Pour qui construit-on ? Et qui peut se payer ces appartements neufs à des centaines de milliers de Dinars ? Il faut savoir qu'un appartement coûte au minimum une centaine de milliers de Dinars actuellement, avec des pointes à cinq cent mille. Or qui peut acquérir de tels logements sans passer par un prêt hypothécaire ? Peu de gens, et surtout très peu de jeunes, qui arrivent de plus en plus tard sur le marché du travail, avec des salaires qui fondent comme neige pour les premières nécessités de la vie. De nombreux témoignages abondent dans ce sens. Un jeune couple nous a affirmé : " la banque nous a proposé un crédit de soixante mille Dinars alors que l'appartement que nous voulons acheter du côté de la Soukra vaut le double. Même avec l'aide des parents, nous sommes incapables de rassembler une telle somme... ". La plupart de nos interlocuteurs se plaignent en outre des taux d'intérêt imposés par les banques et de leur manque de flexibilité. Celles-ci exigent des garanties qu'il est impossible de fournir, demandent parfois des certificats médicaux chez des médecins spécialisés dans les maladies cardiaques, des assurances vie assez coûteuses... Des arguments qu'un banquier balaie d'un revers de la main : "je ne peux pas engager des sommes importantes sur de longues années sans un certain nombre de garanties. Le salaire seul ne suffit pas dans ces cas là... ". Il semblerait d'ailleurs que ce secteur connaisse une stagnation des ventes. En consultant les journaux, en surfant sur les sites internet spécialisés dans l'immobilier, en visitant les agences immobilières et en discutant avec des promoteurs immobiliers, nous avons découvert que les prix sur le Grand Tunis ne baissent pas, malgré la crise. Un responsable d'agence immobilière spécialisée dans les maisons de luxe nous a affirmé : " alors que les prix de l'immobilier continuent à chuter dans le monde entier, la tendance est toujours à la hausse sur notre marché immobilier qui n'a pas connu de crise ! " Il faut dire que le secteur de cette agence est la banlieue nord de Tunis, où la demande reste forte. Carthage, Sidi Bou Saïd et le Lac de Tunis restent à la pointe de la demande, avec un minimum de 2500 Dinars le mètre carré de terrain nu à Carthage, entre 1500 et 2000 Dinars au lac et en moyenne 2000 Dinars à Sidi Bou Saïd, où il n'y a plus de terrains libres et où construire est coûteux à cause du terrain meuble. Quant aux appartements, ils se vendent en moyenne quatre mille Dinars le mètre carré achevé et habitable. Viennent ensuite El Manar, les Menazeh, Ennasr et les zones environnantes. Ici on a construit des immeubles par centaines, mais de nombreux promoteurs immobiliers attendent toujours que des acheteurs solvables se présentent. Car ceux-ci ne se bousculent pas et ne semblent pas pressés d'acquérir ces logements certes confortables, mais qui restent des propriétés communes, alors que tout Tunisien rêve d'une villa avec jardin. Faute de moyens financiers, bon nombre d'entre eux se rabattent sur les cités moins cotées, voire populaires : cité Ezzouhour, Ibn Khaldoun, El Omrane Supérieur, la Manouba , El Mourouj, La Médina Jadida, ...Là les prix oscillent entre 500 et 800 Dinars en moyenne le mètre carré de terrain viabilisé. Cependant, là aussi les terrains se raréfient et on voit de plus en plus des constructions verticales. Le Bardo reste une exception, avec des prix plus élevés que les cités environnantes, certainement à cause de la proximité de la ville et des facilités de transports. Le mètre carré continue d'enregistrer des hausses importantes allant jusqu'à 1200 Dinars minimum. Certains promoteurs ont trouvé le filon : ils achètent d'anciennes maisons et les transforment en petits immeubles de trois ou quatre étages. Dans les villes touristiques, c'est évidemment Hammamet qui bat tous les records, avec des terrains viabilisés qui atteignent 2500 Dinars s'ils sont en bord de mer. Suivent Bizerte, Sousse, Mahdia et Kélibia où les prix varient entre 1200 et 1400 Dinars le mètre carré viabilisé, selon les zones. Et c'est à Sfax que les prix restent les moins élevés, avec 800 Dinars en moyenne. Une flambée des prix qui met les terrains au même niveau de prix que bon nombre de pays européens, donc hors de portée de la majorité des Tunisiens. Seule une infime minorité peut se payer une villa aux alentours de Tunis et dans les zones côtières. Alors on se rabat sur la vieille maison familiale, en construisant un premier étage, on achète un terrain dans des zones lointaines et donc moins cotées, avec des problèmes de transport, de voisinage... Une situation qui se répercute sur la qualité de la vie. (novembre 2009). |
|  Le pavillon bleu décerné à cinq plages tunisiennes | L'écolabel "le pavillon bleu ", un système de certification écologique volontaire ciblant les plages et les ports de plaisance, a été remis, lundi, à 5 plages tunisiennes, en l'occurrence celles de Zarzis, Korba ville, Korba Est, Hammamet Sud et Hammamet Nord, ainsi qu'au port de plaisance de Hammamet-sud. Les certifications ont été remises lors d'une journée d'information, organisée par l'Association tunisienne pour la protection de la nature et de l'environnement (ATPNE), sur le thème " les pavillons bleus, des outils de préservation du littoral et de promotion du tourisme écologique durable ". Des certificats d'adhésion ont été décernés par la même occasion "période de stage" dans le cadre du programme du pavillon bleu, aux plages de Tabarka, Bizerte, Kélibia, plage Mnirat (gouvernorat de Mahdia) et la plage " Penelope magic life " à Djerba ainsi qu'au port de plaisance de Monastir.
L'objectif de cette action volontaire, dite "pavillon bleu" est d'associer davantage de personnes et de structures aux efforts d'amélioration de la qualité de vie. Elle témoigne de la volonté d'adapter le tourisme tunisien aux normes internationales de tourisme écologique et durable et vise à inculquer aux estivants (touristes, population locale, personnel des plages et des marinas), les bonnes pratiques environnementales et aussi les principes de citoyenneté et de respect de l'environnement. Le pavillon bleu est aussi décerné aux plages et aux marinas qui satisfont un ensemble de critères spécifiques concernant l'information et l'éducation environnementale, la qualité de l'eau, la sécurité, les services et la gestion environnementale.
L'ATPNE qui a obtenu le prix du président de la République pour la protection de la nature et de l'environnement pour l'année 2009, en reconnaissance de ses efforts dans la promotion de l'écolabel " le pavillon bleu ", est le coordinateur local de la Fondation internationale pour l'Education à l'Environnement (FEE) (Danemark), qui pilote la mise en œuvre de ce programme. M. Nadhir Hamada, ministre de l'Environnement et du développement durable, qui présidait les travaux de cette journée, a indiqué que le label du "pavillon bleu" s'inscrit dans cadre d'une stratégie cohérente de réhabilitation du littoral et de protection des plages tunisiennes, notamment, les plages sensibles. Cette stratégie porte, entre autres actions, sur l'organisation du domaine public marin et la poursuite de l'élaboration des plans d'aménagement visant la protection des écosystèmes des plages et des zones limitrophes.
Dans cette optique, 33 études de plans ont été élaborées pour l'installation et la mise en service d'un nombre d'équipements publics au profit des vacanciers dans 41 plages publiques, outre l'aménagement de 7 plages en collaboration avec les municipalités, les conseils régionaux et les structures de tutelle. Des efforts sont également consentis pour lutter contre l'érosion marine par le biais de travaux d'approvisionnement artificielle des plages en sable. Une première tranche de ces travaux seront effectués moyennant des investissements de l'ordre de 45 millions de dinars. M. Hamada a passé en revue les actions menées par les municipalités du littoral pour équiper les plages des commodités nécessaires et aménager, d'ici 2011, 30 esplanades grâce à des financements de l'ordre de 1,5 millions de dinars. Le ministre a souligné la nécessité de coordonner les efforts de tous les intervenants pour réussir la mise en place et la réalisation de programmes de gestion rationnelle et intégrée des plages.
Une enveloppe de 700 mille dinars a été mobilisée pour réussir les interventions prévues par le ministère de l'environnement et du développement durable en 2009, outre les actions de contrôle sanitaire périodique de la qualité des eaux de baignade et du sable dans les plages.
Il est cependant regrettable qu'à Djerba ou qu'à Zarzis particulièrement toutes les femmes autochtones se baignent complètement vêtues d'une djellaba et d'un foulard, le tout, en tissu, bien évidemment, ce qui n'est guère hygiénique pour les personnes qui se baignent à côté. En effet, le tissu (en soie ou en laine) véhicule un grand nombre de bactéries ce qui n'est pas le cas des vrais maillots de bains actuels réalisés dans des matières synthétiques prévues à cet effet. Quand le Sud comprendra-t-il que nous ne sommes plus au moyen âge et que le monde est entré de plain pieds dans le vingt-et-unième siècle ? Comme nous avons prouvé (par une exégèse du Coran dans la rubrique la condition des femmes) qu'il ne s'agit en rien d'une exigence religieuse, nous sommes donc contraints de penser que cette habitude relève de la coutume en fonction du "qu'en-dira-t-on" du voisinage et de la jalousie exacerbée des hommes voulant préserver leur statut "d'être supérieurs". Remarquons cependant que dans le Nord, ces pratiques constituent l'exception.
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|  Horaires d'ouverture durant le Ramadan |  | Le Premier ministre a annoncé, dans un communiqué rendu public le 17 août 2009 , que l'horaire de travail dans les administrations publiques, les collectivités locales et les établissements publics à caractère administratif sera, durant le mois de Ramadan, comme suit :
- Lundi, mardi, mercredi, jeudi et samedi de 08H30 à 14H30.
- Vendredi de 08H30 à 13H30.
Attention cependant : Les banques tunisiennes sont les championnes du monde de la fainéantise ! La France avec ses 35 heures de travail par semaine était déjà la risée du reste de l'Europe mais la Tunisie a fait mieux : 21 heures par semaine !
Pour les banquiers tunisiens, tout est prétexte à maintenir la porte close. Durant le mois de juillet et la première quinzaine d'août, on a appliqué l'horaire d'été, soit 24 heures/semaine. Pourquoi ? On peut légitimement se poser la question étant donné que la chaleur n'est absolument pas une excuse puisque les établissements bancaires sont tous équipés d'une climatisation sans faille.
Maintenant, les banques prennent l'excuse du ramadan pour ouvrir de 8h30 à 12h45. Loin de nous l'idée de critiquer la religion et les dogmes respectés dans les pays musulmans. Chaque peuple a le droit d'exprimer et de respecter ses coutumes et ses croyances, c'est l'évidence même. D'autant que ce site, ainsi que ses auteurs, se flattent d'être apolitiques et parfaitement laïcs. Cependant, saisir l'opportunité d'un dogme religieux pour cultiver le culte de la fainéantise et du manque de sérieux, est infiniment regrettable. Comment un pays qui souhaite évoluer économiquement peut-il accepter un pareil laxisme ? En ne travaillant que quelques heures par semaine, jamais une nation ne concourra à son développement. Sans prendre en compte l'exemple de la Chine (qui possède la plus forte croissance mondiale et où il est fréquent de travailler jusqu'à 60 heures par semaine), il faudrait rester raisonnable et comprendre que l'on rend un très mauvais service à son pays et par conséquent à ses concitoyens en osant afficher des horaires d'ouverture aussi scandaleux. |
|  Horaires d'été des services postaux |  | Voici les horaires d'ouverture des bureaux de poste, des agences Rapid-Poste et des agences colis.
Afin de mieux servir les citoyens, les entreprises et les touristes et d'atténuer l'encombrement et les files d'attente dans les bureaux de poste durant la saison estivale, l'office national des postes (ONP) informe le public que pendant la séance unique qui débute aujourd'hui, mercredi 1er juillet 2009 et jusqu'à l'avènement du mois de Ramadan, tous les bureaux de poste, les agences rapid-poste et les agences poste-colis sont ouverts de 7h30 jusqu'à 13h30 et ce, du lundi au samedi. Dans un communiqué, rendu public hier, l'ONP indique qu'outre la séance matinale, une liste de 44 bureaux de poste et agences rapid-poste situés dans tous les gouvernorats du pays assurent la continuité du service au cours des après-midi de 17h00 à 19h00. Ils sont également ouverts les dimanches de 9h00 jusqu'à midi (12h00).
Les bureaux de poste situés au niveau des zones touristiques à l'instar de ceux de Hammamet, Yasmine Hammamet, Sousse-Kantaoui, Tabarka sont ouverts durant une séance nocturne de 17h00 jusqu'à 23h00 du lundi au samedi et pendant les dimanches de 9h00 jusqu'à midi (12h00).
Le bureau de poste de l'aéroport international de Tunis-Carthage, assure la continuité du travail 24h/24 et 7jours/7 et le bureau de poste de l'aéroport international de Monastir est ouvert d'une manière continue et sans interruption de 7h00 jusqu'à minuit (24h00) et ce du lundi au samedi. Concernant le bureau de poste de l'aéroport Djerba-Zarzis, il est ouvert d'une manière continue de 7h00 à 19h00 du mardi au samedi et de 4h00 à 22h00 pendant le dimanche et le lundi. De même, les agences rapid-poste, outre la séance matinale, sont ouvertes pendant une séance l'après midi de 17h00 jusqu'à 19h00. En particulier, la succursale de Rapid-poste de Tunis El Manar accueille les citoyens quotidiennement pendant une séance nocturne de 18h jusqu'à minuit (24h00) et pendant une séance matinale les dimanches de 9h00 jusqu'à 12h00.
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|  Les parcours de golf |  | Objectif 2020 : passer de 10 à 20 parcours de golf L'objectif de promouvoir la Tunisie au rang de 1ère destination des 6 millions de golfeurs européens a été au centre de la conférence internationale des tours-opérateurs de golf, tenue à Yasmine Hammamet, à l'initiative de l'association internationale des tours-opérateurs de golf "IAGTO" en coordination avec le ministère du Tourisme. Pour atteindre cet objectif, la Tunisie dispose, selon M. Peter Walton, président de l'IAGTO, de plusieurs atouts : climat approprié à l'activité golfique et expertise en matière d'infrastructure touristique. M. Walton a ajouté que la Tunisie, pays reconnu en tant que destination de tourisme de masse grâce à la richesse de ses sites naturels, sa stabilité et son accueil, est en mesure de développer le tourisme golfique et de faire face à la concurrence et ce, notamment, à travers l'aménagement de terrains de golf dans toutes les stations touristiques.
Le golf est une niche porteuse, dédiée à une clientèle haut de gamme fort dépensière. M. Khelil Lajimi, ministre du Tourisme, a souligné lors de l'ouverture de cette conférence, l'intérêt qu'accorde la Tunisie au golf, activité, essentielle pour l'enrichissement de l'offre touristique nationale et l'amélioration du rendement du secteur. Il a indiqué que le tourisme tunisien évolue aujourd'hui, à la lumière d'une nouvelle stratégie qui repose essentiellement sur la qualité totale. Il s'agit, dans ce cadre, de diversifier les marchés, d'enrichir l'offre et d'anticiper sur les nouvelles exigences des marchés. M. Lajimi, a rappelé la recommandation présidentielle relative à la mise en place de tous les éléments stratégiques pour doubler le patrimoine golfique national à l'horizon de 2020 et pour passer de 10 à 20 parcours de golf. Il a rappelé qu'aujourd'hui, un nouveau parcours a vu le jour dans la zone de Gammarth, 4 autres sont en cours de réalisation et 5 autres ont vu leur site identifiés et localisés.
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|  Hôtels de charme |  | Hôtels de charme et maisons d'hôtes et gîtes ruraux: en Tunisie: effet dépaysement et forte valeur ajoutée
La Tunisie s'emploie depuis quelques années à réduire la prédominance du balnéaire en matière d'offre d'hébergement. Les hôtels de charme, les maisons d'hôtes et les gîtes ruraux poussent en effet comme des champignons dans les oasis, les grands centres urbains, mais aussi dans les campagnes les plus reculées du pays. On ne compte, aujourd'hui, pas moins d'une vingtaine d'hôtels de charme. Les plus cotés sont Dar Inès à Kélibia, Dar Fatma à Sidi Bou Saïd, Dar Touzriya à Tozeur, Houche Bouricha à Djerba, Dar Saïd à Sidi Bou Saïd et Résidence Sultana à Zarzis.
On dénombre également plusieurs centaines de chambres d'hôtes parmi lesquelles figurent notamment Dar Om Elkhir à Nabeul ayant une capacité d'accueil de 6 personnes répartis sur 3 chambres et Dar Nafta (8 personnes et deux chambres) ou encore Dar Fatma, perchée sur la falaise qui domine Carthage et le golfe de Tunis, à Sidi Bou Saïd.
Les gîtes ruraux fonctionnels dont la naissance date seulement de quelques années se comptent, quant à eux, sur les doigts de la main. Ils connaissent, toutefois, un engouement croissant. A titre d'exemple, le gîte "Aïn Essid (la source du lion) à Béja affiche souvent complet. C'est que cette ancienne résidence construite à l'époque coloniale dans une superbe exploitation agricole à quelques kilomètres de Béja sur la route menant au barrage Kasseb a été réaménagé pour devenir une maison de caractère, comportant plusieurs chambres à coucher, un salon pour une ambiance conviviale, une cuisine centrale (pouvant servir jusqu'à 500 personnes), un restaurant de campagne (pouvant recevoir jusqu'à une centaine de clients) servant une cuisine du terroir.
Depuis plus d'une dizaine d'années, ces trois nouveaux modes d'hébergement qui copient le concept traditionnel anglais "Bed & breakfast" sont devenus des niches porteuses dans le bassin sud de la Méditerranée. La Grèce, la France, l'Italie, et surtout le Maroc se sont forgé une solide réputation dans ce domaine. La Tunisie a aujourd'hui tout intérêt à développer davantage ce tourisme d'un genre nouveau. D'autant plus que les vacances loin des plages et des palaces au luxe tapageur offrent une forte valeur ajoutée au tourisme tunisien. Une nuitée dans une chambre d'hôte ou un gîte rural se vend en effet entre 70 et 120 euros, soit presque le double de la nuitée dans un hôtel balnéaire. Mais au-delà de l'aspect pécuniaire, il s'agit de répondre à une demande émanant d'une nouvelle race de touristes lassés du béton et du modernisme. Des touristes à la recherche de la détente dans un environnement de verdure, de contacts avec le milieu agricole et rural et des découvertes d'autres modes de vie authentiques.
Avec une histoire trois fois millénaire nourrie par un extraordinaire brassage humain et couplé à grande diversité de paysages naturels, la Tunisie a tous les moyens pour assurer au visiteur le repos et la tranquillité et lui garantir la découverte et l'émotion. Le pays a, en somme, bien d'autres atouts que le soleil omniprésent et les plages dorées….
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|  La Tunisie : deuxième destination mondiale |  | La thalassothérapie peut se définir comme étant l'utilisation combinée, sous surveillance médicale, dans un but préventif ou curatif, des bienfaits du milieu marin. Elle est donc obligatoirement pratiquée en bord de mer. La Tunisie, deuxième destination mondiale en thalasso ne cesse de développer ce créneau porteur. En effet, les établissements de thalassothérapie qui pratiquent l'hydrothérapie en utilisant uniquement de l'eau de mer ne cessent de proliférer.
Aujourd'hui, la thalasso tunisienne représente 160.000 curistes, 41 établissements sont en fonctionnement et une vingtaine en projet ou en cours de construction. Ce produit à forte valeur ajoutée y est maintenant bien implanté avec deux centres pionniers à Sousse, Djerba et Hammamet, et plusieurs autres qui ouvrent progressivement à Gammarth, Mahdia et Zarzis ; en attendant d'autres projets. Ces centres allient la qualité des soins, garantie par une réglementation sévère, à des prix très avantageux.
Le thermalisme se développe aussi avec l'édification de plusieurs villes d'eau à Zriba, Grand Korbous, Bent Jdidi et Hammet Gabès et devient un produit complémentaire au tourisme. C'est dans ce cadre que s'inscrit l'organisation des deuxièmes rencontres franco-tunisiennes de la thalassothérapie et du thermalisme, organisées par la Mission économique près l'Ambassade de France les 25, 26 et 27 mars prochain, à Tunis. En effet, la France, qui a joué un rôle pionnier dans l'émergence de ce secteur, possède une large offre de produits et de services, fruits de cette expérience. Dans le secteur du thermalisme, la Tunisie compte plus de 90 sites thermo-minéraux. Conscient de son patrimoine naturel riche en sources thermales, le pays entend utiliser et renforcer cet atout pour diversifier son offre de produits et prolonger ainsi la saison touristique. Cette seconde session prévoit notamment l'organisation de rencontres d'affaires avec des sociétés françaises spécialisées dans les secteurs de l'ingénierie de projets, la formation, les équipements, les produits cosmétiques et compléments alimentaires ainsi que le traitement de l'eau. Nul doute que ce rendez-vous contribuera à consolider le partenariat franco-tunisien et développer plus la thalasso et le thermalisme, deux activités porteuses pour le tourisme.
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|  | A travers son site officiel www.thermalisme.nat.tn, l'Office national du thermalisme présente les sources d'eau et stations thermales sur l'ensemble du pays. De fait, et dès la page d'accueil, on est à peu près informé sur la carte thermale du pays. Dans cette contrée bordée d'eau sur 1.300 km, irriguée dans ses entrailles de sources chaudes et froides, le thermalisme n'est donc pas une ressource nouvellement découverte. Depuis l'Antiquité, dit-on, cette pratique revêt de multiples aspects médicaux, sociaux et religieux souvent difficiles à dissocier.
L'histoire des eaux thermales remonterait à plus de deux mille ans, toujours d'après le site du jour. Cette pratique a connu un grand essor à l'époque romaine. Durant cette période, le recours aux eaux chaudes était à la fois un culte, un art de guérir et un art de vivre. Au demeurant, beaucoup de sources encore actives aujourd'hui faisaient l'objet d'une exploitation traditionnelle depuis l'époque romaine, apprend-on encore. A ces indications historiques fort instructives, s'ajoutent des informations d'ordre plus pratique, comme celles indiquant comment partir en cure et quelles sont les démarches à suivre. Déclinée en trois langues, cette source intarissable sur le web énumère les stations thermales du pays. On en compte quatre, précise-t-on encore, disposant d'équipements thermaux de pointe et offrant des traitements spécialisés selon les propriétés thérapeutiques de leurs eaux dans les gouvernorats de Jendouba, Nabeul, Zaghouan et Médenine. Leurs stations thermales sont aménagées pour certaines dans des unités hôtelières, haut de gamme ou moyen de gamme, au choix.
Bon à savoir aussi, les cures qui y sont pratiquées sont à la fois curatives (complément des soins médicaux ou chirurgicaux) ou préventives. Au fil des pages du site recouvertes de blanc et de bleu, histoire de rappeler les teintes du précieux breuvage, des informations d'ordre plus général sont présentées pour éclairer la lanterne du lecteur-explorateur, d'où la rubrique "L'homme et l'eau" dans laquelle on apprend, par exemple, que notre organisme est composé d'une majorité d'eau, 65% du poids du corps chez l'adulte et 75% chez le jeune enfant. Dans ce même souci d'exhaustivité, la Carte Tunisie, une des rubriques du site, présente les sources du pays sous forme de liste. Se trouvera en tête la ville de Bizerte. Présentée comme l'un des plus importants pôles industriels du pays, cette région dispose d'un potentiel considérable en manifestations thermominérales, comme : Aïn Hammam, Hammam Sidi Ben Abbès (Parc Ichkeul), Hammam Sidi Abdelkader (Parc Ichkeul)… . Riche de pas moins de 9 points d'eau, entre hammams (bains) et ayoûn (sources), la ville fait l'objet de pèlerinages saisonniers. Les eaux conditionnées, autre titre à consulter vivement. On apprendra à travers cette lecture "désaltérante" que trois catégories d'eaux conditionnées se retrouvent sur le marché : l'eau minérale naturelle, l'eau de source naturelle et l'eau de table.
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|  Thermalisme : le Maghreb des curistes est en marche |  | De nombreux curistes sont convaincus des vertus de l'eau, enrichie en oligo-éléments, depuis des siècles. Les Romains ont su très tôt en apprécier ses propriétés et aimaient se délecter dans des thermes. Aujourd'hui, le thermalisme demeure une alternative complémentaire aux solutions thérapeutiques classiques et les centres de thalasso, les thermes et les Spas évoluent en permanence pour proposer des cures toujours plus individuelles et des lieux de sérénité. A cet égard, plusieurs partenaires (professionnels, experts, investisseurs,…) maghrébins se penchent actuellement sur l'examen des moyens de créer une association maghrébine spécialisée dans le thermalisme et la thalassothérapie et la célébration d'une journée maghrébine dans le domaine. Les questions juridiques et structurelles relatives à cette institution ont été débattues lors de la visite de travail effectuée par des professionnels algériens et libyens, à Tunis, mi-janvier 2010. Cette visite a été aussi une occasion d'évoquer les opportunités de coopération et d'échanges, entre les pays maghrébins, dans les domaines du thermalisme et de la thalasso. Les deux délégations composées de représentants des plus importantes stations thermales et centres de thalasso algériens et libyens se sont déplacées à l'Ecole supérieure des sciences et techniques de la santé et à la Faculté de médecine de Sousse où elles ont pris connaissance des programmes de formation médicale et paramédicale dans les spécialités liées au thermalisme et à la thalasso. Les professionnels algériens et libyens se sont également rendus à la station thermale de Hammam Bourguiba et à un centre spécialisé dans la formation des compétences paramédicales spécialisées dans le thermalisme. Plusieurs potentiels Forte d'une quarantaine de centres de thalassothérapie, la Tunisie s'impose comme la 2ème destination après la France (en 2008) pour s'offrir une cure iodée et en matière de tourisme de santé et de loisirs. Elle a même été parmi les premiers pays au monde à s'être dotée d'une législation organisant les centres de thalassothérapie. Il s'agit d'un décret fixant les normes et les conditions de gestion et d'exploitation des centres de thalassothérapie. Le bien-être, la thalassothérapie, le SPA, la balnéothérapie et le sauna se développent à travers le territoire tunisien et attirent de plus en plus aussi bien la clientèle tunisienne qu'étrangère. La Tunisie devrait, en effet, accueillir annuellement 300 mille touristes (de santé), dans le cadre d'un plan d'action instauré par le ministère de la santé en matière de tourisme hospitalier. Plusieurs experts affirment que ce secteur regorge de plusieurs potentiels notamment au niveau de la rentabilité en basse et moyenne saisons. Maintes opportunités de partenariat entre les deux pays sont possibles, pourvu qu'il y ait un surcroît d'efforts au niveau du respect et de la conformité aux normes internationales, de l'amélioration de la qualité des soins, de la maîtrise de la gestion de l'hygiène, de l'entretien des équipements dans les centres de thalassothérapie, et de l'actualisation des politiques des caisses sociales lors de la prise en charge de certains traitements. Celle-ci doit également veiller à l'intégration du personnel qualifié, au traitement et au contrôle des eaux utilisées, aux rejets hydriques et à la pollution marine. Nouveaux centres La thalassothérapie en Tunisie a fait du bon chemin depuis la création du premier centre spécialisé, en 1994, à Sousse. Aujourd'hui, ils sont 41 centres en exploitation, accueillant 4000 curistes par jour tandis qu'une vingtaine d'autres centres sont en cours d'aménagement. L'ensemble de ces centres ont été fréquentés, au cours des cinq dernières années, par quelque 700.000 curistes, avec une moyenne de plus de 160.000 par an. Des centres pionniers se sont ouverts à Sousse, Djerba et Hammamet et plusieurs autres s'implantent progressivement à Gammarth, Mahdia et Zarzis. D'autres projets sont en cours à Zriba, Grand Korbous, Bent Jdidi et Hammet Gabès. Ils offrent des services de plus en plus diversifiés à la clientèle locale et étrangère (traitement de l'obésité et du diabète, rhumatisme, dermatologie, massages pour les personnes âgées et les enfants handicapés, rééducation et autres soins). Même si la clientèle vient à près de 80 % des pays du Maghreb et d'Afrique subsaharienne, le poids des patients européens n'est pas négligeable puisqu'il atteint près de 11 % du total et ne cesse de se développer chaque année. Ceci a permis aux cliniques privées tunisiennes dont le parc est de 104 unités, de réaliser environ le quart de leur chiffre d'affaires, qui s'est élevé à 320 millions de dinars. Côté thermalisme, et forte de ses sources thermales disponibles dans 22 gouvernorats, la Tunisie investit davantage dans ce domaine. Actuellement plusieurs projets sont en cours de réalisation : la station de Djerba, pour 14 MD, la réhabilitation de la station de Korbous pour 45 MD et celle de Aïn Oktor pour 25 MD. Par ailleurs, la rénovation de stations thermales telles que Grand Korbous, Bent Jdidi et Hammet Gabès, est de nature à consolider les indicateurs du secteur. Néanmoins, comme il a ses points forts, le thermalisme tunisien souffre de nombreuses difficultés telles que la faiblesse des investissements publics, la dégradation des unités existantes par une gestion défectueuse, le mauvais ciblage de la clientèle, l'accès difficile à certains sites, l'insuffisance des actions de promotion et la faible intégration dans la politique régionale de développement. Autant de difficultés à surmonter rapidement si la Tunisie veut se positionner également dans cette industrie surtout qu'à l'horizon 2016, la valeur des investissements devrait augmenter de 93 millions de dinars à 225 millions. L'objectif de la prochaine décennie, en effet, est de réaliser 13 nouveaux centres, 7 hammams et de rénover 30 hammams existants. |
|  La Tunisie attire les retraités européens | Près de 200.000 étrangers vivent actuellement en Tunisie, cependant il y a une nouvelle vague qui fait une boule de neige et ce depuis ces dernières années chez les Européens. Passer sa retraite en Tunisie avec pour argument majeur farniente et une vie moins chère.
Pour fuir la morosité du climat, faire face aux fins de mois difficiles et échapper aux impôts, beaucoup d'Occidentaux ont choisi la Tunisie comme résidence secondaire. Ces retraités ont choisi de finir en beauté leur retraite et ainsi de profiter du soleil et pourquoi pas de se refaire une seconde jeunesse avec en prime une vie paisible. Ils ont tout laissé et presque tout vendu. Français, Belges, Allemands, Italiens ont déjà franchi le cap et se sont installés en Tunisie.
Stabilité Attirés par la stabilité politique, la proximité de l'Europe et le coût de la vie, ces retraités ont choisi ce pays pour y vivre. Quelques-uns se sont déplacés pour des raisons financières, parce que vivre en Tunisie, pour un Européen est avant tout un avantage financier plus que culturel. Le consulat de France à Tunis a indiqué qu'environ 354 retraités se sont installés en 2007. 200 d'entre eux habitent dans la capitale et le reste est réparti entre les villes de Sousse, de Nabeul-Hammamet, de Monastir, de Djerba et de Zarzis. C'est une nouvelle tendance qui ne cesse de gagner du terrain. En clair, ils ont joint l'utile à l'agréable, ces seniors sont déjà venus en Tunisie comme simples touristes, séduits par le pays, ils ont décidé de s'y installer. Quelques-uns ont choisi de se loger dans des hôtels clubs; un séjour all-inclusive, d'autres ont loué des villas de haut standing dans des quartiers chics, les plus aisés choisissent d'acheter des villas ou encore des grandes propriétés. Quant aux plus aventureux, ils ont opté pour les caravanes, une balade plus ou moins riche en découverte et en rencontres.
Retraités saisonniers Or, il y a une autre catégorie de retraités joyeux qui viennent chaque année par milliers pour passer la saison hivernale sous le soleil tunisien pour 20 Euros par jour. A présent, on les appelle dans les hôtels " les fidèles ". Patrice et Marie retraités septuagénaires originaires du nord de la France viennent régulièrement depuis une vingtaine d'années pour passer leurs vacances d'été en Tunisie. Ils sont tombés sous le charme de l'île de Djerba et ont finalement décidé d'y passer leur retraite. Ils ont acheté une somptueuse villa pour y vivre tout au long de l'année. " On vit bien, ça change du climat morose du nord, ici il fait très souvent beau, on profite pleinement du soleil et de la mer. On a retrouvé ce qu'on cherchait, un petit coin de paradis comme Djerba, les gens sont très chaleureux et accueillants, on se sent vraiment chez nous ici. Néanmoins, je ne peux pas nier que le coût bas de la vie a été déterminant dans notre choix, on peut se permettre de s'offrir des luxes qui sont inabordables en France, à commencer par la villa qui coûterait 5 fois plus cher en France, on mange aussi très bien pour pas cher, même les factures ne pèsent pas beaucoup sur notre budget. Souvent, on se permet des petites folies comme les massages ou les spas. En bref il n'y a rien à dire on vit très bien notre retraite, on ne peut pas espérer mieux ".
Un autre couple français René et Marie Jo respectivement 83 et 80 ans vivent depuis sept ans dans un hôtel club aménagé en bungalow à Monastir toute l'année. " Loin des maisons de retraites ringardes, les mots fléchés, et de la soupe de tous les jours, on a décidé de quitter ce cadre déprimant pour vivre pleinement en Tunisie. On a fui la grisaille et la monotonie exaspérante du quotidien pour une retraite ensoleillée et un peu plus joyeuse. Ici on s'occupe très bien de nous, fini les corvées ménagères, on est suivi régulièrement par une infirmière, les animateurs de l'hôtel nous organisent des séances de fitness le matin et des soirées à thèmes la nuit (karaoké, danse etc.), on ne s'ennuie jamais, il est vrai que même notre santé s'est améliorée depuis qu'on est ici, parce qu'on mène une vie très seine : baignade, balades à pied... N'est pas belle la vie ? "
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|  Guide pratique du voyage en Tunisie | Généralités
La devise tunisienne
Monnaie tunisienne : le dinar tunisien (Dt). Change : 1 Dt = 0,53 € ou 1 € = 1,87 Dt (en juin 2009).
Billets : 5 Dt, 10 Dt, 20 Dt. Pièces : 5 Dt, 1 Dt, 0,5 Dt et 5, 10, 20, 50, 100 et 500 millimes.
1 Dinar équivaut à 1 000 millimes.
Cartes de paiement et chèques de voyage
Les cartes de crédit (Visa, MasterCard, etc.) sont acceptées sans difficulté dans les hôtels, les restaurants et quelques magasins touristiques. Dans les villes, vous pourrez retirer de l'argent liquide dans les nombreux distributeurs automatiques.
Certains établissements bancaires prendront une commission pour le change de vos chèques de voyage.
Change
Vous ne pourrez changer de l'argent qu'une fois sur le territoire tunisien. Pensez à conserver les reçus de vos transactions car ils pourront vous être demandés à la sortie du territoire s'il vous reste des dinars et que vous voulez les retransformer en euros.
La majorité des hôtels de trois étoiles et plus vous proposeront leur service de change dont le taux est fixe pour toute la Tunisie. Vous pourrez bien sûr échanger également vos euros dans les banques et bureaux de change.
Pourboire
Il est souvent attendu par le chauffeur de taxi ou le portier de l'hôtel. Les 500 millimes ou le 1 dinar que vous leur laisserez constitue un complément non négligeable à un salaire parfois très modeste. Au restaurant, vous pourrez laisser un pourboire d'environ 10% de la note.
Coût de la vie
Ce n'est une surprise pour personne, la vie en Tunisie est nettement moins chère qu'en France, surtout en basse saison (novembre à fin mars). A cette époque, les prix des chambres d'hôtels du littoral chutent de près de 50%.
Côté budget, il faudra prévoir entre 20 et 30 € par personne pour un voyage "économique", et entre 30 et 50 € par jour pour un voyage confortable. Pour plus de 60 € par jour, vous vivrez un vrai conte de fée !
Restaurants
Une tajine dans un restaurant populaire coûte environ 2 € et un repas normal coûte entre 10 et 15 €. Dans les meilleurs restaurants, vous vous en sortirez entre 15 et 25 € par personne.
Hébergement
Une nuit en auberge de jeunesse coûte environ 8-12 €. Le prix d'une chambre double dans un hôtel confortable avec petit déjeuner s'élève à 20 €. A partir de 60 € par nuit, vous pourrez séjourner dans des hôtels raffinés ou palaces de 4 ou 5 étoiles.
Le climat La Tunisie jouit d'un climat méditerranéen au nord et le long de ses côtes. Le temps y est ensoleillé et les températures sont très agréables tout au long de l'année.
Les régions du centre et du sud de la Tunisie sont soumises à un climat semi-aride voire aride à l'extrême sud. L'été, les températures dépassent parfois les 40°C, sous le souffle chaud et sec du Sirocco.
Les pluies apparaissent au mois de novembre sous forme de grosses averses. Il pleut surtout sur les régions du nord et de la presqu'île du Cap Bon. En moyenne, on compte entre 1 000 mm et 1 500 mm à l'extrême nord, et seulement entre 100 mm et 200 mm à l'extrême sud !
Quand partir
Le printemps et l'automne constituent les meilleures saisons pour découvrir la Tunisie. Les mois de mai, juin et septembre sont particulièrement agréables.
Si vous partez en été, restez sur la côte méditerranéenne où les embruns rafraîchissent l'atmosphère. La température de la mer avoisine les 25°C. Attendez-vous à ne pas être les seuls dans les stations balnéaires comme Hammamet ou Monastir. A cette saison, ne vous autorisez qu'une petite escapade d'un ou deux jours dans le sud vers le Sahara.
D'une manière générale, jusqu'à fin octobre, il fait doux à se promener sur les routes tunisiennes. Djerba est la destination toute trouvée pour ceux qui voudraient prendre un dernier bain de soleil avant l'hiver. En octobre, l'eau y est encore à 22 degrés.
Évitez le nord du pays entre les mois de novembre et janvier car le temps est pluvieux et plus frais. Profitez-en plutôt pour visiter les contrées les plus au sud du pays. Les températures sont alors moins étouffantes qu'en été.
Des villes à l'architecture musulmane La conquête par les Arabes musulmans est l'événement historique qui a le plus profondément marqué le paysage architectural de la Tunisie.
Aujourd'hui encore, on retrouve dans les grandes villes tunisiennes les éléments classiques de la construction et l'organisation des villes islamiques : une mosquée au centre, autour, des souks disposés en cercles concentriques, des zaouïa (confrérie et centre d'enseignement religieux), des maisons de style mauresque. Même si de nouveaux quartiers de style européen sont apparus à la périphérie, les centres-villes ont conservé ce visage-là.
Les médinas ou vieille ville de Tunis et Sousse sont de superbes exemples à ne pas manquer. La médina d'Hammamet et celle de Tozeur sont beaucoup plus modestes mais restent charmantes à visiter.
Pour approfondir votre découverte de l'architecture arabo-musulmane, rendez-vous à Kairouan, la première ville islamique fondée en Tunisie. Sa Grande Mosquée est le plus bel édifice religieux de Tunisie.
Compte tenu de sa situation sur la Méditerranée, la Tunisie a essuyé de nombreuses invasions ou tentatives d'invasion par la mer. Les villes du Sahel avaient mis au point un système défensif basé sur des ribats, des édifices fortifiés habités par des moines-soldats. Certains de ces ribats, qui émaillaient la côte est, sont encore visibles de nos jours. Le ribat de Monastir est considéré comme le plus beau du pays.
Djerba a également connu une histoire mouvementée qui lui a conféré un patrimoine architectural original, mélange d'influences romaine, musulmane et juive.
Enfin, on ne peut parler de patrimoine culturel tunisien sans évoquer les magnifiques sites archéologiques datant de l'époque punique et de l'Africa Proconsularis, l'ancienne Tunisie romaine. Carthage est bien sûr le site le plus connu mais aussi Dougga, Bulla Regia et Chemtou sont nettement mieux conservés.
Des mosaïques antiques reconnues mondialement
En 146 avant J.C., la puissante cité de Carthage tombe sous les armes des Romains. A compter de cette date et jusqu'au Vème siècle après J.C., la Tunisie est sous la domination de Rome. La civilisation romaine a laissé de nombreux legs à la Tunisie, en particulier au niveau de l'urbanisme, de l'agriculture et de l'art.
C'est justement les vestiges de cet art romain qui constituent de nos jours le coeur des collections des musées tunisiens. Le musée du Bardo à Tunis et le musée archéologique de Sousse sont les plus beaux et les plus riches musées du pays. Le musée archéologique d'El Djem mérite aussi une petite visite. Ces musées abritent de somptueuses mosaïques du IIème au Vème siècle, pour certaines dans un état de conservation remarquable.
Les mosaïques antiques retrouvées en Tunisie évoquent des thèmes mythologiques, des scènes historiques ou de la vie quotidienne, des croyances. Les artistes d'Afrique du nord avaient atteint un tel niveau et une telle originalité qu'ils influencèrent les mosaïstes de nombreux autres pays.
D'autres musées vous feront découvrir la culture tunisienne. Ainsi le musée El Kobba de Sousse vous initiera à l'artisanat tunisien. Le musée Dar Essid à Sousse, le musée Dar Cheraït à Tozeur et le musée des Arts et traditions populaires à Djerba vous feront découvrir les coutumes et le folklore tunisiens.
Le plus beau musée de Tunisie Le musée du Bardo est installé depuis la fin du XIXème siècle dans le palais du même nom, qui se trouve être l'ancienne résidence des beys husseinites. D'aspect extérieur plutôt simple, la richesse de ce palais se concentre dans les salles aux plafonds peints ou aux délicates boiseries.
Pour ce musée, laissez tomber l'idée d'une visite ordonnée et découvrez les salles au petit bonheur la chance. D'une part, la succession des salles ne suit pas l'ordre chronologique et d'autre part, les travaux de rénovation continuellement en cours modifient les numéros des salles. Certaines salles seront peut-être fermées au public lors de votre visite.
Le musée peut se targuer d'avoir la plus belle collection de mosaïques antiques au monde. Devant Rome ! Provenant des différents sites archéologiques de Tunisie, elles relèvent de cinq périodes majeures : la préhistoire, l'époque punique, l'époque romaine, l'époque chrétienne et l'époque islamique. A cela s'ajoute un département consacré aux objets trouvés lors des fouilles sous-marines de Mahdia.
Que voir ?
Voici les plus belles pièces de chaque département :
Dans le département préhistorique : l'Hermaïon d'El-Guettar (premier sanctuaire de la main de l'homme) qui date de 40 000 ans. Ce serait le plus ancien édifice religieux de l'humanité !
Dans les salles puniques : la stèle du prêtre à l'enfant (IVème siècle avant JC) qui est au coeur de la question controversée des sacrifices d'enfants. Ne manquez pas la collection de masques carthaginois. Ces masques grimaçants en pâte de verre étaient mis dans les tombeaux pour chasser les mauvais esprits.
Dans le département chrétien : la mosaïque Ecclesia Mater et celle provenant du baptistère de Kelibia. La plupart des mosaïques de cette salle figurait sur des tombes.
Dans le département d'Antiquité romaine : l'incomparable mosaïque de Virgile écrivant l'Enéide (IIIème siècle). Elle est considérée comme la Joconde tunisienne !
Dans la salle de Sousse est exposée la majestueuse mosaïque du Seigneur Julius (Vème siècle). C'est l'une des plus belles pièces du musée. Elle représente les travaux des champs.
Dans la salle d'Ulysse, vous pourrez admirer une superbe mosaïque d'Ulysse, qui remonte au IVème siècle. Elle narre l'un des épisodes de l'Odyssée.
La salle de Dougga abrite la mosaïque du Triomphe de Neptune datant du IIème siècle. D'une incroyable finesse, elle montre Neptune sur son char entouré de quatre femmes symbolisant les saisons.
Dans les salles des fouilles sous-marines de Mahdia, vous verrez les objets retrouvés dans les cales d'un navire naufragé à 5 km de Mahdia. Le trésor, qui se compose de marbres et des bronzes hellénistiques (IIIème siècle avant JC), fut découvert par des pêcheurs au début du XXème siècle.
Dans le département islamique : le Coran bleu de Kairouan. Ce manuscrit bleu vif contient des sourates en écriture coufique et peintes à l'or.
Informations pratiques : Il est recommandé de venir au musée dès l'ouverture afin d'éviter la foule des groupes organisés. Comptez environ 2 heures de visite.
Ouvert de 9h à 17h en été, 9h30 à 16h30 le reste de l'année. Fermé le lundi. Entrée payante (supplément pour pouvoir prendre des photos).
Le musée est à 4km du centre de Tunis. Pour vous y rendre en voiture, prenez l'avenue de Paris puis tournez dans l'avenue de Madrid jusqu'à Bab Saadoun. De là, suivez la P7. En bus, prenez le bus N°3 à la place de Rome. C'est également très facile en métro. Il suffit de descendre à l'arrêt Bardo.
cliquer sur le lien suivant pour voir les photos du musée:
http://picasaweb.google.fr/Jeanpaulmartine/MusEDuBardo
Bon à savoir
Comme chacun le sait, les us et coutumes varient parfois considérablement d'un pays à l'autre. Alors voici quelques conseils pour ne pas gêner, choquer ou blesser quelqu'un en Tunisie.
A faire
- Demandez à une personne son autorisation avant de la prendre en photo.
- Même si la chaleur pousse à porter des tenues légères, veillez, lorsque vous partez visiter une mosquée, à ne porter ni short ni jupe au-dessus du genou. Les décolletés plongeants et les tenues sexy sont également à laisser au placard.
- Si vous êtes invité dans une famille tunisienne, imitez l'attitude de vos hôtes. S'ils se déchaussent, faites-en autant. Rappelez-vous qu'il faut manger avec votre main droite et seulement avec trois doigts. Offrez à vos hôtes un petit cadeau plutôt que de l'argent.
- Préférez l'eau minérale à l'eau du robinet. Abstenez-vous de prendre des glaçons. Vérifiez au restaurant que la bouteille est bien décapsulée devant vous.
A ne pas faire
- Ne refusez pas un verre de thé à la menthe. C'est un geste d'hospitalité qu'il convient toujours d'accepter, même si vous n'avez pas spécialement soif.
- Ne photographiez pas les bâtiments gouvernementaux, ni les casernes.
- Ne faites pas de monokini sur les plages publiques.
- Si vous tombez en pleine période de ramadan, essayez de manger, boire ou fumer de façon discrète dans les lieux publics. Dans les hôtels touristiques, cela ne pose pas de problème. Il en est de même pour le monokini et les tenues légères.
Sel et sable Parmi les nombreux sites naturels de la Tunisie, nous voulions attirer votre attention sur deux d'entre eux qui ont un caractère hors du commun. Le premier est sableux et l'autre est salé à souhait ! Et les deux se trouvent dans la région de Tozeur! C'est le Chott el-Djerid. Étonnant n'est-ce pas ces drôles de lacs salés alors qu'on se trouve près de Tozeur, au coeur de la Tunisie ? En fait, pas si étonnant que ça quand on sait que ces lacs, nommés Chott el-Djerid, sont les vestiges d'une ancienne mer intérieure. D'où tout ce sel... Composé de lacs plus ou moins asséchés sur une superficie de 5 000 km², le Chott el-Djerid offre un paysage surprenant : aucune végétation, des montagnes à l'horizon, de longues rides blanches sur une terre argileuse, une vaste étendue qui paraît morte. |  |
| |  Mieux connaître la Tunisie | La Tunisie, un climat idéal le long des côtes de la Méditerranée. Le pays le plus au nord du continent africain a, depuis plus de 3000 ans, été témoin du passage des Phéniciens, des Romains, des Vandales, des Byzantins, des Turcs, des Espagnols et des Français. Venu comme fugitifs ou aventuriers pour conquérir ou se proclamer, guerriers et missionnaires, commerçants et fermiers laissant chacun une partie de leur histoire sur des pierres ou des mosaïques dans les collines de Carthage ou aux portes du Sahara.
Une des caractéristiques du Sud de la Tunisie où nous résidons s'appelle les ksars. Ceux-ci obéissent au même plan. Une cour intérieure autour de laquelle sont disposées les ghorfas comprises dans un rez-de-chaussée ou dans un ou plusieurs étages. Elle peut, selon les circonstances, faire fonction de place du marché, d'étable pour les animaux ou de rassemblement en cas de nécessité. C'est aussi un grenier collectif qui sert de lieu d'ensilage des céréales, des olives, des produits de bétail. C'est aussi un lieu sûr où les objets de valeurs sont en sécurité. L'architecture des ksars exige peu de matériaux de construction. Il suffit d'avoir du gypse et des pierres. Le gypse est extrait facilement des gisements très nombreux dans la région. Porté à la température de quelques dizaines de degrés dans un four creusé dans le sol, à découvert, il se décompose facilement en un produit poudreux qui constitue, mélangé à l'eau, un excellent mortier. Quant aux outils, un marteau et une truelle peuvent suffire pour l'édification des murs. Pour le toit, on fabrique un coffrage en planches, bourré de terre, sur lequel on étale une couche d'argile. Il ne reste plus qu'à couler une légère couche de plâtre et à remblayer dessus avec des pierres et un liant. Une fois l'ensemble séché, il suffira d'enlever le coffrage car l'argile se décollera facilement.
Nous avons particulièrement apprécié les ksars de Metameur, de Chenini, d'Ouled Soltane et de Hadada.
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|  Patrimoine mondial | Les sites archéologiques et historiques tunisiens inscrits sur la liste du patrimoine mondial.
Carthage est inscrite par l'UNESCO sur la Liste du Patrimoine Mondial depuis le 26 octobre 1979. Le site de Dougga a été inscrit en décembre 1997 sur la Liste du Patrimoine Mondial de l'UNESCO, et depuis 1991, il fait l'objet d'un aménagement en Parc Archéologique National dans le cadre d'un projet présidentiel...
Leur sauvegarde fit valoir à la Médina de Tunis le 26 octobre 1979 son inscription sur la Liste du Patrimoine Mondial de l'UNESCO.
El DJem, le 26 octobre 1979, l'UNESCO l'inscrit sur la Liste du Patrimoine Mondial ...
Kerkouane est inscrite par l'UNESCO sur la Liste du Patrimoine Mondial depuis le 28 novembre 1986 ... Kairouan a été inscrite le 7 décembre 1988 par l'UNESCO sur la Liste du Patrimoine Mondial... La Médina de Sousse est inscrite depuis le 9 décembre 1988 sur la Liste du Patrimoine Mondial de l'UNESCO.
**Source : Institut National du Patrimoine
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|  Le plus grand édifice romain d'Afrique | El-Djem est la descendante de Thysdrus, une cité très prospère sous l'Empire romain. Occupant une position stratégique sur les routes du commerce entre la Tunisie et les villes romaines, Thysdrus était un haut lieu d'échanges de marchandises. La cité s'était considérablement enrichie au IIIème siècle avec la production et la vente d'huile d'olives. Elle ne tarda pas à se doter de thermes, d'un cirque et d'un amphithéâtre !
La construction de l'amphithéâtre démarra en 230 mais ne fut jamais achevée. Avec 149 m de long, 122 m de large et 36 m de haut, c'était le troisième plus grand amphithéâtre de tout l'Empire (après ceux de Rome et de Capoue). Ce gigantesque amphithéâtre pouvait accueillir près de 35 000 spectateurs !
L'arène de 65 m de long accueillait des combats de gladiateurs. De forme elliptique, il était composé de 3 étages. La grande galerie était flanquée de 16 salles voûtées où étaient probablement enfermés les fauves. L'édifice renfermait d'autre part un complexe système de canalisation de l'eau de pluie. L'amphithéâtre fut restauré il y a quelques années si bien que vous n'aurez aucun mal à imaginer comment il devait être au IIIème siècle !
Chaque année, un festival symphonique international se tient dans l'amphithéâtre (en juillet et août).
Informations pratiques " El-Djem est à 40 km de Mahdia, 60 km de Sousse et 65 km de Sfax. " Ouvert tous les jours, de 7h à 19h en été, et de 8h à 17h30 en hiver. Entrée payante.
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| |  Les parcs naturels | La Tunisie, par son appartenance au continent africain, bénéficie une faune et une flore inédites. Parmi la dizaine de parcs nationaux tunisiens, le plus réputé est le Parc de l'Ichkeul.
Le parc national d'Ichkeul
Ce parc de 12 600 hectares a été inscrit sur la liste du Patrimoine mondial de l'UNESCO en tant que réserve de la biosphère. Situé au nord de la Tunisie, à 25 km de Bizerte, il est composé d'un lac, des marais et d'un massif montagneux. C'est un paradis pour les oiseaux. Il abrite des milliers d'oiseaux migrateurs comme des oies cendrées, des canards siffleurs, des foulques, des cigognes. Passereaux, rapaces, reptiles, tortues et buffles ont également élu domicile dans ce parc. La flore du parc est très variée. On y trouve plus de 500 espèces de plantes. Juché au sommet d'une colline, un écomusée explique le fonctionnement de l'écosystème du parc. Le parc national de Bou-Hedma
Il se situe au centre de la Tunisie (à 85 km à l'est de Gafsa et à 105 km à l'ouest de Sfax), sur la chaîne Orbata-Bou Hedma de l'Atlas saharien. Sur ses 16 000 hectares cohabitent une centaine d'espèces d'oiseaux (autruches, loriots d'Europe, huppe fasciée, sirli du désert, hiboux grand duc, perdrix gambra...), des dizaines d'espèces de reptiles et de mammifères (caméléon, tortue grecque, tarentule, agame du désert, cobra, vipère, varan du désert, antilope addax, gazelle Dorcas, mouflon...). La principale espèce végétale du parc est l'acacia raddiana. Le parc national du Chaâmbi
Il se trouve à 17 km à l'est de Kasserine et s'étend sur plus de 6 000 ha. Il renferme le plus haut sommet de la Tunisie qui dépasse les 1 500 m. Vous pourrez y voir des mouflons, des gazelles des montagnes, des sangliers ou encore des chacals et des chats sauvages.
A 195 km à l'ouest de Tunis, le parc national d'El Feïja a été créé afin de préserver le cerf de Berbérie. Ce parc se situe dans une région humide (la Khroumirie) où il neige souvent l'hiver alors que l'été la température peut atteindre 45°C. Le chêne-liège et chêne-zen recouvrent une bonne partie du parc. Le parc national du Bou-Kornine se trouve au coeur d'un climat méditerranéen. Couvrant moins de 2 000 ha, le parc est à une vingtaine de kilomètres de Tunis. Le climat humide a permis le développement d'un forêt ainsi que de nombreuses espèces végétales : genévriers, cyclamens, tulipes, romarin... Côté faune, des sangliers, chacals, renards, chauve-souris, aigles, caméléons, tortues et couleuvres peuplent le parc.
Il y a également dans le pays une vingtaine de réserves naturelles, dont la Réserve de Dar Chichou pour la protection des cerfs et les buffles, et la Réserve d'Orba pour les gazelles et des autruches. Au printemps, les fleurs éclosent et parent les parcs d'un magnifique manteau éphémère.
Le parc national d'Ichkeul
ZOOM SUR LE SITE 1980 inscription au patrimoine mondial de l'Unesco 90 km2 de superficie 510 mètres point culminant du massif 15 espèces d'orchidées 180 espèces d'oiseaux Entre 200 000 et 400 000 oiseaux d'eau
La zone humide de l'Ichkeul est un des principaux sites d'hivernage d'oiseaux d'eau en Afrique du Nord. On en dénombre par centaines de milliers. Composée du lac du même nom, de marécages et d'un massif montagneux isolé, elle constitue un ensemble unique en Tunisie et au Maghreb. Le lac Ichkeul communique avec celui de Bizerte, un peu plus au nord, puis avec la mer Méditerranée via le canal Tinja. En hiver, il est alimenté par de l'eau douce, provenant des oueds à proximité, tandis qu'en été, il l'est par de l'eau de mer. Les espèces d'oiseaux les plus rares sont la poule sultane et la sarcelle marbrée (palmipède voisin du canard). Parmi les plus courantes, on peut observer des oies, des cigognes, des flamants roses ou des canards sauvages. Ces derniers trouvent leur nourriture dans le "potamogéton", une plante aquatique à feuilles flottantes qui forme de grandes taches au sein du lac. Au détour des marécages bordés par de hauts roseaux, peut-être aurez-vous la chance d'apercevoir un troupeau de buffles d'eau ainsi que de nombreux insectes, reptiles et batraciens (grenouilles, sauterelles, vipères...) Quant aux mammifères, ils sont nombreux, tantôt carnivores (chacals, renards, loutres...) tantôt herbivores (sangliers et porcs-épics).
Quand le visiter ? C'est au printemps que la végétation est la plus riche et qu'une multitude de fleurs naissent dans les rochers, les sous-bois ou les marécages (liliacées, cyclamens, iris...) C'est aussi l'époque magique où les oliviers sauvages mûrissent.
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|  Les lieux touristiques célèbres |  | Parmi les lieux touristiques les plus célèbres de Tunisie, figurent évidemment les grandes stations balnéaires. Les plus prisées d'entre elles se trouvent, en ce qui concerne le Nord, dans la région du Cap Bon (avec Hammamet, Nabeul et Yasmine Hammamet) et, en ce qui concerne le Sud, dans la région de Djerba/Zarzis.
Comme nous avons résidé dans chacune d'elles, nous vous prions, pour tout renseignement, de vous reporter à la rubrique Notre ancien lieu de résidence pour le Sud et à Notre nouveau lieu de résidence pour le Nord.
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|  Le peuple djerbien, un mélange de communautés |  | Le musée des Arts et traditions populaires propose de vous faire découvrir, à travers des objets usuels ou de fête, les deux communautés principales de l'île de Djerba : la communauté musulmane et la communauté juive.
Le musée expose une belle collection de costumes, des bijoux juifs et musulmans, des coffres à coran, des poteries, des cénotaphes (tombeau vide élevé à la mémoire d'une personne) ainsi que la reconstitution d'un atelier de potier. Les riches explications de ce musée permettent de se plonger dans l'histoire, les coutumes et traditions des Djerbiens.
Le musée est installé dans une ancienne zaouïa (centre d'enseignement coranique) datant du XVIIIème siècle. Elle devait à l'origine abriter les tombes de deux marabouts, Sidi Zitouni et Sidi Ameur.
Informations pratiques " Le musée des Arts et des Traditions populaires Rue Habib Thameur. Houmt Souk. Ouvert tous les jours sauf le vendredi de 8h à 12h et de 15h à 19h en été ; de 9h30 à 16h30 en hiver (mi-septembre à mi-avril). Entrée payante.
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|  | | De superbes mosaïques de l'Antiquité C'est une fois de plus les vestiges de la civilisation romaine qui remplissent les salles des musées du Sahel. En tête, le musée archéologique de Sousse propose une magnifique collection de mosaïques romaines. La taille des pièces, les thèmes évoqués et la finesse du travail réalisé font de ces mosaïques des oeuvres d'art à part entière. Sousse abrite deux autres musées. L'un est consacré à l'artisanat tunisien et l'autre au mode de vie de la bourgeoisie au XIXème siècle.
Le musée d'El Djem est intéressant pour deux raisons. D'une part, il renferme des mosaïques romaines exceptionnelles. D'autre part, il présente la reconstitution d'une riche et vaste villa romaine.
Un sublime florilège de mosaïques romaines Le musée archéologique de Sousse, logé dans la Kasbah, est le second musée de Tunisie après le musée du Bardo. Il expose une collection exceptionnelle de mosaïques romaines, provenant de la région d'El Djem et des catacombes de Sousse. La collection comporte des pièces d'une incroyable finesse et aux thèmes les plus variés : mythologie, motifs chrétiens, vie quotidienne, scènes de pêche, combats de gladiateurs... Ces mosaïques permettent d'en apprendre beaucoup sur la façon de chasser, les croyances populaires, le théâtre et bien d'autres.
Les pièces les plus éblouissantes sont la Tête de Méduse dont le décor rayonne en écailles pour rappeler que quiconque regarde la Méduse est pétrifié, l'immense Dieu Océan (IIème après JC), le Char de Neptune dans un très bon état de conservation, Zeus enlevant Ganymède (IIIème). Le plus grand chef d'oeuvre de la collection est le triomphe de Bacchus (IIIème siècle). Cette mosaïque figure le Dieu du vin sur un char entouré de la Victoire et d'une bacchante.
Le musée renferme également des figurines de terre cuite, des stèles, des épitaphes, des objets funéraires issus des nécropoles romaines et des tombeaux puniques.
Si vous n'êtes pas monté au sommet du ribat de Sousse, achevez votre visite par une promenade sur le chemin de ronde de la Kasbah. La vue sur la ville y est splendide.
Deux autres musées Le musée Dar Essid montre, au travers de la demeure et des objets personnels de la famille Essid, quelle était la vie quotidienne d'une famille d'aristocrates au XIXème siècle. Faites un petit tour dans le patio pour vous rafraîchir. Le minaret de 65 m de haut vous permettra d'admirer d'un côté la médina et de l'autre la mer méditerranée. |
|  | |  | Monuments traditionnels et édifices bourguibiens
Démarrez votre visite de Monastir par son ribat (édifice fortifié ayant un rôle religieux et défensif). C'est le plus important ribat de Tunisie et de tout le Maghreb. Forteresse érigée vers l'an 796, sa haute silhouette austère le rend visible depuis n'importe quel endroit de la ville. Le long de ses remparts crénelés se dressent des tours carrés, rondes et polygonales. Au XIème siècle, des religieux, fuyant Kairouan, s'installèrent dans le ribat. Ils fondèrent alors une université très réputée. Nombre de pèlerins s'y rendaient. Peut-être aussi parce que le Prophète avait déclaré que, quiconque y résidait, ne serait-ce qu'une journée, jouirait du bonheur éternel.
L'ancien oratoire héberge un musée d'arts islamiques. Il expose de beaux manuscrits enluminés, des verreries et des monnaies du Xème et XIème siècle, ainsi que des poteries d'Egypte. Après avoir gravi la centaine de marches de la tour de guet (nador), vous pourrez admirer la vue sur la ville et sur la côte de Monastir.
A côté du ribat se dresse la Grande Mosquée. Elle fut bâtie au IXème siècle puis agrandie au XIème par les Zirides. Intérieur comme extérieur, le maître mot est la sobriété.
Rendez-vous ensuite au cimetière voisin parsemé de centaines de tombes blanches. Une longue allée avec un bel effet de perspective mène au mausolée de la famille Bourguiba. Rappelons-le, Monastir est la ville natale du président Bourguiba (1901-2000). Son mausolée construit en 1963 est surmonté d'un dôme doré qui est lui-même entouré de deux coupoles vertes.
Un autre édifice incontournable de Monastir est la mosquée Bourguiba. De style architectural traditionnel, elle est parée d'une décoration très luxueuse : colonnes de marbre rose, colonnettes en onyx, mosaïques d'or et une vingtaine de portes en tek sculptées. Sa grande salle de prière peut accueillir près d'un millier de personnes. |
|  La plus grande suite du monde |
| | Située à Hammamet, dans le complexe hôtelier 5 étoiles l'Hasdrubal, la plus grande suite du monde s'étant sur près de 1542m². Lorsque l'on pénètre dans la villa présidentielle Salammbô, on ne se rend pas déjà compte que l'on y est. Il y a tellement d'espace que l'on se croit encore dans les couloirs de ce somptueux hôtel.
J'ai tenté de dresser pour vous une liste des équipements de la suite, mais la tâche s'est rapidement avérée impossible tellement les équipements sont riches et nombreux.
- une entrée indépendante avec garage et parking privé.
- cinq chambres spacieuses avec salons et salles de bains privatifs avec vue sur la mer.
- un grand salon d'honneur et trois salons privatifs.
- une salle à manger pour 14 personnes (qui peut en contenir une bonne cinquantaine en se tassant un peu).
- un bureau.
- des piscines extérieure et intérieure.
- un Spa.
- un hammam.
- une salle de gymnastique.
- et tellement d'autres.
Chaque chambre a sa couleur dominante et unique. Elles sont toutes agencées de la même manière. Cependant, leur décoration s'avère un peu décevante car trop conventionnelle. On s'attend à une débauche de luxe, mais ce n'est pas vraiment le cas. Pourtant, les salles de bains attenantes aux chambres sont richement équipées. Les robinetteries, porte-gobelets et porte-papier des salles de bains sont en or, tout cela sur fond de marbre et de boiseries exotiques. Les toilettes sont aussi vastes qu'un petit studio parisien. Cela procure une impression exceptionnelle de trop : trop de luxe, trop d'espace. On se voit bien vivre dedans une semaine, mais pas plus. Prise de grosse tête et gonflements de chevilles assurés.
Pour l'anecdote, je me suis perdu en visitant la suite. Après plusieurs minutes, j'ai finalement réussi à retrouver mon chemin. Sinon, je n'aurai pas pu vous raconter cette expérience insensée et inoubliable...
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|  Le Grand Sud | TOZEUR
Tozeur est une ville du sud de la Tunisie et le chef-lieu du gouvernorat du même nom. La commune est créée le 23 juillet 1888. Elle compte 42 000 habitants.
Située au nord-ouest du Chott el-Jérid, elle se trouve à 450 kilomètres au sud-ouest de Tunis. Il s'agit d'une oasis aux portes du désert du Sahara. Tozeur est une ville mystique où l'on trouve des marabouts.
C'est une ville construite en briques faites d'un mélange de sable et d'argile. Le plus vieux quartier est constitué de petites ruelles datant du XIVe siècle (Ouled-el-Hadef) dont on peut profiter du charme des maisons et de leur architecture. La ville est entourée d'une palmeraie d'approximativement 1000 hectares, abritant quelques 400 000 arbres, irrigués par 200 sources.
Histoire
Même si la région connaît un peuplement ancien, on peut considérer que Tozeur est d'origine berbère. Elle devient très vite un centre actif du commerce caravanier transsaharien fréquenté par les Puniques.
Les Romains s'y installent en 33 av. J.-C., appelant la ville Thusuros, mais les vestiges de cette époque sont rares. La ville devient un poste sur le limes saharien spécialisé dans le commerce des dattes mais aussi des esclaves (sur la voie romaine allant de Gabès à Biskra). De l'influence chrétienne, il subsiste une église devenue ensuite la mosquée al-Kasr (à Bled al-Haddar).
Au XIIIe siècle, la ville devient musulmane avec l'arrivée des Hafsides et est dotée de 2 mosquées. Elle se développe en dehors de sa palmeraie et connaît un grand essor économique jusqu'à son apogée au XIVe siècle.
Tozeur reste une ville de destination ou de passage pour de grandes caravanes (transportant esclaves, dattes et or) jusqu'au XIXe siècle, époque où elle se replie sur sa vocation agricole de production de dattes. Avec le développement des villes minières voisines de Metlaoui et Redeyef, vers les années 1950, Tozeur voit sa population diminuer. À la production de dattes, dont les célèbres deglet nour s'ajoute plus récemment le développement du tourisme saharien. L'aéroport international de Tozeur-Nefta, mis en exploitation en 1980, est voué aux charters et dessert tout le sud tunisien.
On doit à Ibn Chabbat (né à Tozeur et mort en 1282) d'importants travaux sur la culture du palmier et l'invention d'un système de répartition des eaux. Le plan d'eau de l'oasis du XIIe siècle est exposé au Musée des arts et traditions populaires.
Tozeur est aussi la ville natale du poète Aboul-Qacem Echebbi.
Curiosités.
Le musée Dar Cheraït abrite de nombreuses collections d'œuvres d'art et d'ustensiles témoignant de la vie des familles tunisiennes au cours des différentes époques.
Le zoo du désert héberge toutes sortes d'animaux du désert : serpents, scorpions, fennecs, gazelles, chacals, couple de lions et l'immanquable chameau qui boit du Coca-Cola !
Vous pourrez en avoir une idée en visionnant les photos (ou le diaporama) que nous avons réalisées avec nos excellents amis tunisiens la ravissante Aïda et son époux Adel.
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| | | MATMATA ET DOUZ
Nous avons aussi découvert le vieux village troglodyte et le calme serein de la merveilleuse oasis de Douz d'où partent aujourd'hui les caravanes de chameaux emmenant les touristes avides de goûter aux charmes d'une nuit dans le désert.
Quel plaisir nous avons éprouvé à nous laisser glisser le long de ses merveilleuses dunes où le sable est tellement fin qu'il n'est pas possible de le laisser glisser dans les mains !
Quelle fraîcheur dans la palmeraie aux dattes d'une extrême saveur !
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|  Le Grand Nord | En septembre, nous avons fait un formidable voyage dans le Nord. Quel ravissement : nous nous serions pratiquement crus en Suisse. Des montagnes, des forêts immenses de chênes-lièges, de l'eau partout, des sources jaillissantes, des oueds qui ruissellent calmement.
Et puis cette plaine du Tell avec ses champs de blé à perte de vue et ses troupeaux paissant paisiblement.
Et enfin ces incroyables ruines romaines, répandues sur des hectares de terre vierge entourée de carrières de marbre rose. Pour découvrir notre voyage : cliquer.
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|  Voir aussi | Vous pouvez également visionner le diaporama sonore réalisé par Jean-Paul dans la rubrique intitulée A propos de Nous : "Notre Voyage de Noces en Tunisie".
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|  Renseignements pratiques |  | Horaires
- Les horaires officiels des administrations changent selon l'époque de l'année : globalement, en juillet - août, de 8 h à 14 h, du lundi au samedi matin ; du 1er septembre au 30 juin, de 8 h à 13 h et de 15 h à 18 h du lundi au jeudi, de 8 h 30 à 13 h les vendredi et samedi. Pendant le ramadan, journée continue jusqu'à 14 h 30.
Pour connaître les horaires ou les dates, il faut souvent lire de droite à gauche, comme pour l'écriture arabe. Exemple : départs à 20 h 30, 18 h 15 et 10 h.
- Les sites en plein air : généralement accessibles du lever au coucher du soleil.
- Les musées : horaires variables, mais ils sont théoriquement fermés le lundi ou le vendredi.
- Les commerces : les horaires sont variables. Les magasins pour touristes sont ouverts de l'aube jusqu'à une heure tardive. Dans les souks, certains commerçants ferment après le déjeuner pour la sieste et le vendredi pour la prière. Les marchands de tapis, eux, sont toujours ouverts. Le dimanche est un jour chômé, mais de nombreuses échoppes ouvrent tout de même leurs portes dans les secteurs touristiques.
Les horaires des grands magasins d'alimentation et autres sont sensiblement les mêmes qu'en France.
Langue
L'arabe, la langue du Coran, a été importé d'Orient par les conquérants islamiques. Maintenant, comme dans tous les pays arabes, on distingue l'arabe classique, langue de l'éducation, de l'Administration et des médias, de l'arabe dialectal, langage parlé qui varie selon les régions et selon les classes sociales et qui, lui, ne s'écrit habituellement pas. Le berbère est encore parlé par une minorité (moins de 1 %). Retenez que la plupart des noms commençant par « T », sont d'origine berbère : Touirat, Tatouine, Tamezret, Techine, etc. La plupart des tunisiens des grandes villes et des zones touristiques parlent (très bien) le français. La Tunisie est vraiment un pays où tout est facilité par l'absence de problème de communication et par l'extrême gentillesse de la population. La plupart des mots techniques, en automobile notamment, sont les mêmes qu'en français. De toute façon, l'extrême gentillesse de la population facilite grandement la communication, même si on ne trouve pas de langue commune. Il est probable que vous n'aurez pas le temps d'apprendre l'arabe pendant votre séjour, mais quelques mots vous permettront de communiquer plus aisément et de mieux vous intégrer. Ils amuseront à coup sûr vos interlocuteurs. Essayez d'apprendre à compter, vous paierez ainsi moins cher dans certains souks et cela fera de l'effet auprès des marchands.
Orientation
Les noms des rues, dans certaines villes, ne sont pas toujours bien indiqués. Dans le Sud, il arrive que seul le nom en arabe soit inscrit, et les habitants ne les connaissent pas toujours. L'avenue Bourguiba reste souvent l'artère principale de la ville. Mais aujourd'hui, les rues du 7-novembre-1987 (date à laquelle Ben Ali devint le second président de la République tunisienne) et les boulevards de l'Environnement sont plus à la mode.
Postes
Pour les horaires, se reporter plus haut à la rubrique « Horaires » des administrations. Sachez tout de même que dans les grandes villes et les centres touristiques, les postes principales peuvent faire la journée continue et qu'elles ouvrent également leurs portes le dimanche de 9 h à 11 h. Pour l'achat de timbres, s'adresser à la poste ; on peut aussi se les procurer dans certains bureaux de tabac. Les grands bureaux sont équipés d'un service de fax, font le change et possèdent souvent un distributeur pour carte Visa et Mastercard.
Téléphone
L'indicatif des villes est intégré au numéro du correspondant, qui comporte donc 8 chiffres. Tous les numéros fixes commencent par le 7, les numéros de portable par 98 ou 22. Les communications internationales sont parfois très difficiles à obtenir, principalement en été, le réseau étant surchargé. On vous demandera de renouveler votre appel pendant plusieurs heures. Réductions de 20 h à 7 h ainsi que les dimanche et jours fériés. Dans toutes les villes, vous trouverez des « taxiphones » avec des cabines à pièces généralement ouvertes de 7 h à 23 h ou minuit. On y trouve souvent un fax et une photocopieuse.
- Tunisie vers Tunisie : composez directement le numéro à 8 chiffres de votre correspondant, qu'il soit dans la même ville ou dans une autre région.
- Renseignements : 1200
- Appels en PCV : 17
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|  | Une stratégie nationale a, également, été mise en place sur instructions du Chef de l'Etat. Son plan d'action comprend quatre axes essentiels :
- la réalisation d'une carte de tourisme culturel et écolo-gique en vue de promouvoir les richesses qu'abrite la Tunisie.
- la mise en place de projets d'aménagement et de réha-bilitation.
- l'identification de méthodes d'exploitation et d'animation et le soutien de l'investis-sement et de la commer-cialisation du produit touristique culturel.
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 Rêve touristique |  | La Tunisie conserve une main tendue vers les touristes de toutes les nationalités et de tous les horizons.
L'attrait de son climat, de ses immenses plages de sable blanc, de ses hôtels aux senteurs de mille et une nuits, l'accueil chaleureux de ses habitants, ses oasis, ses palmeraies et ses déserts aux dunes immaculées attirent irré-sistiblement.
Quiconque est venu fouler son sol reviendra tôt ou tard !
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 Heures d'ensoleillement |  | Hammamet Janvier...............................137 Février...............................158 Mars....................................200 Avril.....................................229 Mai.......................................255 Juin......................................295 Juillet.................................343 Août....................................309 Septembre.......................235 Octobre............................194 Novembre.........................133 Décembre.........................144
Djerba Janvier..............................208 Février..............................207 Mars..................................245 Avril...................................264 Mai.....................................313 Juin....................................321 Juillet...............................375 Août..................................350 Septembre.....................276 Octobre..........................248 Novembre.......................213 Décembre.......................213
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 Température diurne moyenne, à l'ombre |  | Hammamet Janvier.........................16 Février.........................16,6 Mars..............................17,7 Avril...............................19,6 Mai.................................22,6 Juin................................27 Juillet...........................30,6 Août..............................30,8 Septembre.................28,9 Octobre......................25,1 Novembre..................20,6 Décembre..................17,2.
Djerba Janvier.........................16,1 Février.........................17,7 Mars..............................19,7 Avril..............................22,2 Mai................................25,7 Juin..............................28,8 Juillet.........................32,1 Août............................32,5 Septembre................31,1 Octobre.....................26,2 Novembre.................21,5 Décembre.................17,3 |
 Jours de pluie |  | Hammamet Janvier..............................9 Février..............................8 Mars..................................9 Avril...................................7 Mai.....................................5 Juin....................................3 Juillet...............................0 Août..................................1 Septembre.....................6 Octobre..........................7 Novembre......................9 Décembre......................10
Djerba Janvier............................5 Février............................6 Mars................................5 Avril.................................3 Mai...................................3 Juin..................................1 Juillet.............................0 Août................................1 Septembre...................4 Octobre........................6 Novembre.....................5 Décembre.....................5 |
 Autre symbole |  | Célèbre dans le monde entier pour son fameux Café des Nattes.
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 Autres musées | Le musée archéologique de Sousse Logé dans la Kasbah, c'est le second musée de Tunisie après le musée du Bardo. Il expose une exceptionnelle collection de mosaïques romaines, provenant de la région d'El Djem et des catacombes de Sousse. La collection comporte des pièces d'une incroyable finesse et aux thèmes les plus variés : mythologie, motifs chrétiens, vie quoti-dienne, scènes de pêche, combats de gladiateurs...
Le musée archéologique d'El Djem Dans les trois salles très lumineuses du musée ar-chéologique sont exposées de somptueuses mosaïques, découvertes dans la région d'El Djem. Une partie des mosaïques évoque les amours divins telle Apollon poursuivant Daphné. Les autres figurent des scènes avec des animaux : Lions dévorant un sanglier, Tigre assaillant deux onagres (un genre d'âne)... |
 Trésors historiques | L'UNESCO a placé sur la liste du patrimoine de l'Humanité 7 sites tunisiens, particulièrement embléma-tiques et exceptionnels d'un point de vue historique. Vestiges Empire romain : L'amphithéâtre d'El Jem. Le site archéologique de Carthage. Le site archéologique de Dougga/Thugga est très intéressant car très bien conservé et très complet. Il est composé de maisons, d'un théâtre, de latrines publiques, de plusieurs temples (Jupiter, Junon, Saturne, Caelistis, Miner-ve...), d'un magnifique Capi-tole et d'un Forum, de thermes, d'arcs de triomphe (Septime Sévère), d'un cirque pour la course des chars... Ces différentes ruines mettent à jour la vie quotidienne des Romains. Architecture et urbanisme La cité punique de Kerkouane et sa nécropole. C'est le seul exemple de cité entièrement punique dont on dispose à l'heure actuelle. Cette cité aurait été abandonnée pendant la première guerre punique (vers 250 av. JC), et aucune autre cité ne fut construite par dessus par les Romains. La médina de Sousse cons-titue un très remarquable exemple des cités au premier temps de l'Islam. La médina de Tunis est d'une richesse impression-nante. Elle regorge de palais, mosquées, mausolées, medersa et fontaines. Autant de témoignages des différentes époques de son passé. La médina de Kairouan, la première ville sainte du pays et de tout le Maghreb au XIIème siècle, est parée d'édifices religieux somp-tueux, à commencer par la Grande Mosquée (VIIème) et la mosquée des Trois-Portes (IXème siècle). |
 Les piments |  | | Les piments rouges sèchent au soleil. Ils serviront à "fabriquer" l'indispensable Harissa, présente dans la plupart des plats tunisiens et sur toutes les tables des restaurants. |
 Les parcs nationaux | Dans le souci de préserver son patrimoine écologique, la Tunisie s'est engagée dans la voie d'une politique volontariste de pro-tection de ses écosystèmes et de sa bio-diversité. Huit aires naturelles identifiées comme zo-nes prioritaires, ont été érigées en parcs nationaux.
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 Les principaux parcs | Chaambi: (6.723 hectares): forêts de pins d'Alep; cent es-pèces végétales; vingt-quatre espèces de mammifères; seize espèces de reptiles et batra-ciens.
Boukornine: une forêt de végétation à la faune riche et variée ; un grand nombre de cyclamens persans.
Feija: Une forêt de chêne-liège et une végétation riche et variée. Cinq cents espèces d'orchidées et de fougères; vingt-cinq es-pèces de mammifères, de rep-tiles et d'amphibiens.
Bou Hedma: trois cents es-pèces végétales dont les reliques de la savane d'acacia radina ( le gommier) et une faune avec diverses espèces telles que le mouflon, l'autruche, l'antilope et la gazelle.
Sidi Toui: situé au bord du Sahara (Médenine), ce parc abrite une faune et une flore caractéristiques des régions arides.
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 Remarque | | LA MISE EN PAGE DES PANNEAUX DE DROITE A ETE REALISEE SUR UN ECRAN DE 19 CM. TOUTE LECTURE SUR UN ECRAN PLUS PETIT LA BOULE-VERSERA DONC QUELQUE PEU. |
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