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Notre actualité
 La cueillette des olives |  | Dans notre nouveau jardin, nous possédons 4 magnifiques oliviers. Quelques femmes de la montagne voisine de Hammamet sont venues cueillir ces magnifiques et succulentes olives.
Le folklore artisanal était de la partie : un régal. |
| | |  Pourquoi avons-nous quitté Zarzis ? | Au revoir Zarzis (mais pas adieu) août 2008. |
| | J'ai passé 11 ans et demi de ma vie à Zarzis et Martine 3 ans et demi. C'est la preuve indéniable de l'attirance irrésistible que cette petite ville du Sud a exercé sur moi ; parfois même, jusqu'à la fascination !
Quelques mois après la concrétisation de l'indépendance de la Tunisie, lorsque le Président Habib Bourguiba sillonnait la France et la Belgique à la recherche de coopérants qualifiés capables de " mettre en route " les réformes concernant l'éducation (enseignement obligatoire aussi bien pour les filles que pour les garçons) et la politique naissante de santé publique, j'ai répondu présent sans aucune hésitation. En 1962 donc, j'ai comme 282 de mes compatriotes entrepris ce qui, à l'époque, représentait un voyage peu commun. A 21 ans, j'ai abandonné mes études (reprises et terminées par la suite), mon pays natal, ma famille, mes amis et mon mode de vie pour participer au développement de ce pays et à la formation de ses futurs cadres. Sur les 282 Belges débarqués à Tunis en septembre/octobre 1962, personne n'accepta d'accomplir sa mission dans le Sud, alors presque moyenâgeux, sans médecin, sans hôpital, sans pharmacie, sans activités culturelles, quasiment sans réseau routier et au système téléphonique à peine balbutiant (il fallait parfois plusieurs jours pour obtenir une communication vers la Belgique !), sous un soleil de plomb, sans eau (à l'exception des quelques puits) et sans électricité. Cette merveilleuse oasis aux 600.000 palmiers était, à l'époque, très méconnue des habitants du Nord et quasiment " hors du monde "(voir la vidéo de l'époque dans la rubrique Diaporamas sonores et vidéos). Soucieux de me rendre utile, puisque j'étais venu pour cela, je fus le seul à avoir demandé un poste dans le système d'enseignement naissant dans ce monde d'agriculteurs et de pêcheurs.
Avec l'insouciance et la bonne santé de la jeunesse, je ne l'ai jamais regretté. L'accueil de la population fut extrêmement chaleureux et immédiatement, je fus très bien considéré par les autochtones reconnaissants bien qu'il y eût plus de scorpions que d'habitants.
A la demande du Ministre de l'Éducation nationale de l'époque M. Messadi, j'y suis resté sept années, m'intégrant totalement à la population et tentant, autant que mes moyens de l'époque me le permettaient, d'apporter à cette jeunesse avide de savoir et d'ouverture sur le monde, à la détermination et au courage exceptionnels (beaucoup d'entre eux parcouraient plusieurs kilomètres à pieds avec pour seule pitance quotidienne un morceau de pain tartiné d'harissa), de lui faire découvrir la pratique de la langue française, sa richissime littérature et de lui donner un aperçu des libertés fondamentales et de la vie en Europe occidentale. Tâche parfaitement accomplie au-delà même de toute espérance puisque, trente-cinq ans plus tard, j'ai eu l'immense joie de retrouver sur place bon nombre de ces anciens élèves ayant poursuivi des études supérieures très pointues (en Europe principalement) et étant devenus l'élite intellectuelle de l'endroit : avocats, juges, pharmaciens, médecins, professeurs, inspecteurs, architectes, hauts fonctionnaires, etc. Bref, ma ténacité avait été récompensée comme jamais je ne l'aurais imaginé et cela m'a comblé d'une joie intense.
Dans ces conditions, je crois pouvoir me permettre de juger les habitants de cette ville car je lui ai donné probablement bien plus que la plupart des purs zarzissiens d'origine.
Première raison : Je suis pleinement d'avis qu'il faille respecter les us et coutumes pratiqués par les habitants de l'endroit où l'on vit. Je n'irais pas jusqu'à dire comme certains le prétendent que la Tunisie accueille les Européens car je pense plutôt que sans eux elle étoufferait dans une économie de sous-développement. Ils ne sont pas accueillis, ils apportent leur argent, leur savoir, le respect de leur signature ou de la parole donnée et leur longue expérience démocratique de plus de 150 ans. J'ai donc le plus profond respect des traditions et des religions (moi qui n'appartiens à aucune) à UNE SEULE condition : je ne renierai jamais les principes des droits de l'homme et n'accepterai jamais aucune forme de restriction de liberté, fût-elle imposée par des coutumes ou des religions !
Cependant, je suis au regret, en toute sincérité, d'établir le constat suivant : Zarzis, malgré les trompeuses apparences, est dangereusement en recul par rapport aux années 60. Lentement, mais sûrement, elle retourne au Moyen Age en instaurant une société unisexe, c'est-à-dire une société où l'homme est roi, où l'enfant doit être un enfant mâle pour faire la joie de la famille, où la femme est diminuée dans ses droits, où elle est confinée dans sa maison pendant que son mari est dans les rues ou au café, où elle est contrainte de porter un foulard dès son plus jeune âge et où elle doit complètement dissimuler les attraits physiques que la nature lui a donnés au point de se cacher la peau ou les cheveux. Tout cela au nom d'une religion mal connue et mal comprise par un grand nombre de musulmans. (voir à ce sujet la rubrique de ce site intitulée La condition des femmes). J'ai le devoir (puisque dans ce site j'ai toujours voulu être d'une sincérité totale), en tant qu'occidental, de défendre les valeurs de respect d'autrui, d'égalité et de liberté sans restriction car ces valeurs sont universelles et la seule vraie morale est celle qui peut s'appliquer à toutes les époques et à tous les pays. Aucun prêtre catholique, aucun pasteur protestant, aucun imam musulman, aucun rabbin juif ou aucun moine bouddhiste n'a le droit de diriger la vie en société d'un seul être humain qu'il soit homme ou femme ! Et pourtant c'est ce qui se passe de plus en plus à Zarzis, la situation s'aggravant d'année en année. Une jeune femme n'a pas le droit de choisir de porter ou non le foulard ou de s'installer à la terrasse d'une pizzeria ou d'une crêperie : le regard des autres, le qu'en dira-t-on le lui interdit !
De plus, le déclin du français est palpable ; les jeunes le parlent de moins en moins bien (et ne jugeons même pas le cas de l'écriture !) et l'arabisation de la société va grandissant. La plupart des panneaux de signalisation, par exemple, sont dans le Sud, rédigés en arabe bien que la langue française reste, dans les textes de lois, la deuxième langue nationale. Pour quelqu'un qui a consacré une bonne partie de sa vie à étudier et à promouvoir la langue et la culture françaises, (je reste, ne l'oublions pas, agrégé de lettres et docteur en linguistique), cela fait mal !
Cette situation, perçue par le touriste comme un folklore local étonnant et amusant pour quelques jours est une dure réalité difficile à supporter pour le résident européen permanent.
Impossible, pour Martine, mon épouse, d'établir un tissu social d'amitiés, voire de relations avec les femmes tunisiennes puisqu'elles sont confinées dans leur foyer. Impossible de continuer à inviter chez nous des amis tunisiens puisque la plupart du temps, les hommes viennent seuls sans leur épouse ni leurs enfants ! Impossible pour elle d'avoir même un léger aperçu d'une vie culturelle française : pas de bibliothèque et pas même une librairie où elle puisse acheter le moindre livre. La déception est grande à l'aube de ce vingt-et-unième siècle ! Quant à moi cette inégalité de droits et de traitements dans la vie courante m'a irrité au plus haut point. Tous les hommes et toutes les femmes naissent égaux en nature, ils ont les mêmes droits et les mêmes devoirs : c'est le fondement même de toute société civilisée ! Diderot, Voltaire, Montesquieu, Rousseau et combien d'autres se seraient-ils battus pour rien ?
Deuxième raison :
Celle-ci a trait à la sécurité médicale. Certes, les médecins généralistes et spécialistes sont très compétents à Zarzis (encore qu'il n'y ait pas un seul neurologue dans tout le Sud tunisien). Ils ont le diagnostic sûr et prescrivent des traitements particulièrement efficaces. Malheureusement, aucun véritable service de garde n'est organisé (contrairement aux pharmaciens) et malheur au malade qui sollicite un spécialiste de haut niveau la nuit, le week end ou les jours fériés. S'il y a urgence vitale, personne au bout du portable ! Certains ne répondent pas, d'autres sont en déplacement ou d'autres encore pratiquent des actes pointus à Tunis, la capitale. Il convient alors d'appeler une ambulance. Hélas, trois fois hélas, il n'y a pas d'ambulance médicalisée à Zarzis. Une petite fourgonnette viendra avec une simple civière sans même une bonbonne d'oxygène à bord. Celle-ci vous transportera à votre choix soit à l'hôpital régional, soit à la clinique privée. Vous serez alors hospitalisé dans un établissement qui ne possède quasiment aucun médicament, aucun appareil d'imagerie médicale performant, aucun laboratoire d'analyses et pas plus là qu'ailleurs, ne viendra un spécialiste. Si, par chance, un médecin est présent, il vous prescrira un médicament. On appellera alors un taxi qui ira le chercher au centre ville. Si un examen de scanner, de radiographie ou d'échographie est demandé, vous serez transporté en taxi au centre ville afin d'y procéder. Il en sera de même pour une analyse au laboratoire. S'il y a urgence ou si vous êtes intransportable, alors tant pis pour vous. Ces circonstances, je les ai malheureusement vécues dans ma chair mais il est inutile ici de narrer mon cas personnel. Tout cela malgré les efforts du gouvernement qui double les salaires des médecins du Nord qui acceptent d'exercer leurs compétences dans le Sud. Peine perdue : personne n'accepte de venir y résider, les natifs exceptés.
Toutes les raisons que je viens d'évoquer et qui m'ont fait quitter à jamais Zarzis disparaissent comme par enchantement dès que vous rejoignez le Nord de la Tunisie. A partir de Sousse, vous êtes dans un autre pays. Des hôpitaux avec service de garde 24 heures sur 24, des centres de réanimation, des ambulances médicalisées (comparable au Samu français ou au Smur belge), des pharmaciens en permanence dans les cliniques, des salles d'imagerie médicale avec appareils ultra modernes et perfectionnés, des laboratoires, bref un service de santé comparable aux meilleurs services d'Europe occidentale. Dans ce Nord, le français est utilisé partout et reste la vraie deuxième langue nationale. Les femmes ont accès à tous les niveaux de la société, sortent seules, en groupe ou en famille, consomment au même titre que les hommes et choisissent librement de se vêtir à l'occidentale ou de porter le foulard (mais la plupart des jeunes, en tous cas, ne le portent plus). La liberté de travailler, de sortir et de se vêtir est ici une affaire personnelle laissée au libre choix de chacun. Le Nord de la Tunisie ressemble à s'y méprendre au prolongement d'un département du Var ou de l'Hérault. La vie culturelle y est intense : les plus grandes vedettes mondiales se produisent à Tunis qui possède théâtres, cinémas, opéra et le Nord, dans ses centres culturels de toutes sortes, accueille régulièrement festivals, expositions et manifestations diverses.
Je n'ai donc plus hésité : adieu Zarzis et vive Hammamet dont je vous parlerai plus tard. Peut-être reviendrais-je un jour à Zarzis, dans une centaine d'années, lorsque la liberté et la civilisation moderne auront enfin triomphé de l'immobilisme de ses habitants, ce qui par ailleurs ne fait aucun doute ; ce n'est qu'une question de temps !
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|  Réaction d'un internaute | Je me permets de reproduire ici la réaction "à chaud" d'un internaute. Ce témoignage figure en page 7 du Livre d'Or de ce site. Je cite :
"ANDRE serge de Hammamet Tunisie a écrit le 23-09-2008 à 11:46
J'ai été très étonné de vous voir quitter le "Zarzis" que vous aimiez tant pour Hammamet la belle. Je viens de lire les raisons de votre départ et je ne peux qu'approuver vos raisons. Habitant Hammamet nord après être passé par Djerba, j'ai tout de suite changé mes plans car je n'avais aucune protection ni suivi médical ayant déjà eu un infarctus en France, je ne pouvais courir le risque d'une rechute.
Pour la liberté des femmes, le modernisme, l'européanisation, la pratique de la langue française, les sorties théâtrales, etc., rien ne vaut le Nord de la Tunisie. Aussi je me félicite de votre décision, décision sage et que vous ne regretterez pas car entre le Nord et le Sud, c'est le jour et la nuit, le chaud et le froid, l'archaïsme et la modernité, l'avenir et la régression. Je vous souhaite la bienvenue à Hammamet et peut-être au plaisir de se rencontrer un jour prochain, amitiés.
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|  2008 : Les Miss sont revenues |  | Grâce à notre ami, le très sympathique propriétaire-PDG de l'Hôtel Vincci Eden Star, les Miss sont revenues défiler à Zarzis.
Elles étaient à nouveau conduites par l'ex-Miss Europe et Miss France 2006, la merveilleuse Alexandra Rosenfeld.
L'après-midi, farniente et séance de photos au bord des piscines de l'hôtel et le soir, défilé de maillots de bain et de vêtements de plage de la nouvelle collection de Souad Hamza, de la boutique l'Étoile de l'Eden du Vincci Eden Star.
Ensuite, au cours d'un grand repas de gala, ce fut le défilé des robes de soirée des grands couturiers parisiens. Enfin, tard dans la nuit, le spectacle s'est terminé par une parade étincelante sur l'eau réalisée par l'équipe d'animation de l'hôtel.
Encore une soirée merveilleuse, dans un cadre idyllique sous le ciel étoilé qui, pour nous, brillait de mille feux.
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|  Vacances en Europe |  | Comme chaque année, nous sommes allés, en voiture à la plaque d'immatriculation tunisienne, passer quelques jours de vacances en Europe. Nous étions ravis de revoir les membres de notre famille et nos amis restés sur le vieux continent.
Après une escale de quelques jours à Tunis, nous nous sommes embarqués sur le magnifique Carthage, nous avons traversé la Méditerranée et avons débarqué à Genova. Là-bas, en route pour le Nord. Une partie de l'Italie, la Suisse et ses merveilleux paysages. Cette splendide région des grands lacs (Côme, Lugano, Interlaken...), l'Alsace et ensuite Paris où nous avons été accueillis par le fils cadet de Martine, Steve, et par sa charmante épouse.
Comme celui-ci est un des directeurs de l'hôtel Disney à Disneyland, il nous a permis de visiter le magnifique Palace dans lequel il travaille. Il s'agit d'un hôtel extrêmement luxueux qui peut accueillir 1500 personnes. Ensuite, très aimablement, il nous a servi de guide dans cet incroyable parc d'attractions, unique en Europe. Comme aucuns mots d'aucunes langues ne sont capables de décrire la féérie de l'endroit et l'ambiance unique qui y règne, il m'a paru plus judicieux de vous faire partager notre ravissement en vous montrant un petit reportage photographique. Vous admirerez d'abord l'incroyable hôtel dont je viens de faire allusion et ensuite ce fameux parc de Disneyland fréquenté par des visiteurs venus du monde entier. Cliquez sur le lien suivant et laissez-vous bercer par l'enchantement d'un monde où tout est savamment orchestré pour le plaisir des yeux et des oreilles. Laissez-vous prendre au jeu et remontez avec nous dans cet endroit privilégié de la mémoire de votre enfance.
Cliquez sur slideshow (diaporama) et admirez :
http://picasaweb.google.fr/Jeanpaulmartine/PhotosDisney
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|  Grand événement à Zarzis |  | Du 4 au 8 juin dernier la ville de Zarzis a été honorée par la venue de Miss France et Miss Europe 2006, Mademoiselle Alexandra Rosenfeld, accompagnée de Miss Élégance, de Miss Hérault, de Miss Aquitaine, de Miss Provence et de Miss Languedoc.
Ces très charmantes jeunes femmes ont séjourné à l'hôtel Vincci Eden Star. |
|  | A cette occasion, le vendredi 8 juin, un grand dîner de gala a été organisé et le public (au sein duquel nous étions, évidemment) fut très nombreux à venir applaudir le magnifique défilé de mode que nous ont offert ces jeunes filles.
Vous pourrez visionner l'album photo réalisé à cette occasion en cliquant sur le lien ci-dessous.
Vous y verrez successivement les Miss à la plage (avec lesquelles vous reconnaîtrez peut-être nos deux sympathiques hôtes, le propriétaire et le Directeur général de l'hôtel Vincci Eden Star), le défilé à la discothèque (robes de ville et maillots de bains) et le défilé dans la salle de Gala (robes de soirée), avec en prime un merveilleux chanteur et une ravissante danseuse du ventre tunisienne. | |
|  Nos nouveaux amis | A Zarzis, de nombreux Européens sont devenus comme nous résidents permanents. Nous avons appris à les connaître et nous nous sommes liés d'amitié avec certains d'entre eux.
Fréquemment, à présent, nous nous réunissons, nous partageons un bon repas chez l'un ou chez l'autre ou nous faisons la fête.
C'est ainsi que nous avons connu Sylvie et François (cliquer sur les photos pour les agrandir) |  |
| | SYLVIE, organisatrice de beaucoup de réunions. |  |
| | L'inénarrable JEAN-LUC et sa charmante épouse DANY. |  |
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| | La charmante et toujours de bonne humeur : MARIE |  |
| | Le grand copain de Tous: CLAUDE, toujours au courant de tout : bonnes affaires comme derniers cancans ! |  |
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| | JEAN-MARIE, le copain de Jean-Paul, exilé comme nous de Belgique. |  |
| | La très gentille GHISLAINE, l'amie de tous, toujours prête à rendre service et avec le sourire ! |  |
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| | Le sympathique CHRISTIAN, bricoleur de génie, propriétaire de l'Hôtel Vincci Eden Star et sa compagne, la ravissante SOUAD |  |
| | Et les autres amis avec qui nous savons faire la fête, à la maison ou... |  |
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| | | à la plage. |  |
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| |  Grâce à ce site, de nouveaux amis |  | Dernièrement, nous avons été contacté par un couple de Liégeois via notre courriel. Ils voulaient venir à Zarzis et souhaitaient que nous leur trouvions une maison à louer. Ce qui fut fait. Ils arrivèrent donc en mai 2007 et nous fîmes connaissance.
Immédiatement ce fut le "coup de soleil" : nous nous sommes découverts des centaines de points communs et une solide amitié s'installa très vite. Quel bonheur d'être en leur compagnie ! Merci Christine pour ta bonne humeur et ta gentillesse et merci François pour ton optimisme et nos longues conversations. Revenez -nous vite, vous nous manquez. |
|  Dix ans déjà... |  | | Surprise pour Martine : Pour le jour anniversaire à la fois de nos dix années de rencontre et celui de nos quatre ans de mariage, j'avais réservé la salle du restaurant du majestueux hôtel Odyssée... | |
|  |  Teuf teuf...teuf teuf... | Hé oui, ça y est, après que Martine a obtenu haut-la-main ici, à Zarzis, son permis de conduire international, Jean-Paul lui a offert sa première voiture ! Martine va vous la détailler très prochainement et vous raconter comment elle la conduit .
Conduire à Zarzis est très particulier. Alors que l'examen pour l'obtention du permis de conduire est extrêmement stricte sur le respect des obligations du code de la route, bizarrement, une fois celui-ci obtenu, les usagers ne respectent plus rien ! Ils doublent par la droite aussi bien que par la gauche, omettent de faire fonctionner leurs feux clignotants, dépassent à tort et à travers et ne respectent aucune limitation de vitesse. Cette "nonchalance" est principalement le fait des taxis qui sont extrêmement nombreux. De plus, bien que des trottoirs soient parfaitement aménagés le long des chaussées, les piétons les empruntent très peu, préférant marcher sur la route ! Pour corser le tout, cycles, cyclomoteurs, charrettes tirées par des chevaux, camions et automobiles se disputent constamment les voies de circulation. La seule chose vraiment respectée est la priorité de droite généralisée, sauf aux ronds-points où elle a été fixée à gauche.
Visionner l'essai effectué sur la route menant à l'hôtel Vincci par Charles et Bimbo. Petite vidéo réalisée avec un appareil photos numériques. (N'oubliez pas d'activer le son).
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|  Nouvelle voiture | | Les anniversaires se suivent et ne se ressemblent pas. A cette occasion, Jean-Paul a offert à Martine une voiture plus récente et surtout plus aisée à conduire parce que plus compacte et nettement plus légère. Dans le Sud, les véhicules d'occasion sont assez rares et il n'est guère aisé de se procurer la qualité. D'une manière générale, on le sait, les voitures d'occasion sont trois à quatre fois plus chères en Tunisie qu'en Europe de l'Ouest. |
| |  La visite de Charles et Bimbo du 2/10 au 09/10/06 |  | C'est toujours avec un grand plaisir que nous accueillons le fils aîné. Nous le voyons malheureusement trop rarement. Lors de cette visite, il était accompagné de Bimbo (Danièle). C'était la première fois que Charles venait accompagné d'une "petite amie" à la maison ... Nous avons eu tout le loisir d'apprécier toutes les qualités de Bimbo et Martine est ravie de voir son fils très heureux. |
|  Ils sont revenus ! |  | En mai/juin 2007, Charles et Bimbo sont revenus goûter au farniente du printemps zarzissien. Martine est évidemment très heureuse et Jean-Paul ravi de les accueillir à nouveau.
Charles est toujours aussi passionné de télévision (histoire, actualités, sports) ce qui ne l'empêche pas d'aller se prélasser sur les plages, de pratiquer un peu de sport et d'être plus bronzé qu'un Africain. Bimbo, quant à elle, n'a rien perdu de son énergie, de son humour et de son invincible bonne humeur : un régal !
Comme les bonnes nouvelles n'arrivent jamais seules, nous avons eu la joie d'apprendre qu'ils allaient tous les deux "faire" la saison au Club Méditerranée de Djerba la Douce ce qui nous permettra de les voir très souvent. |
| | Charles au travail. |  |
| | Charles après le travail |  |
| | Bimbo en méditation |  |
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|  La visite de Claire et Steve du 2/09 au 09/09/06 |  | Beaucoup de bonheur de revoir enfin les enfants. C'était la première fois que Claire visitait la Tunisie. Nous avons passé en leur compagnie une semaine inoubliable.
Claire et Steve se sont mariés dans les environs de Paris. Claire est française d'origine asiatique et Steve est belge. Le mariage a donc eu lieu selon certaines traditions asiatiques puis dans une mairie près de Marne-la-Vallée. Dans le clip vidéo réalisé ci-dessous vous assisterez donc au déroulement suivant :
- La veille du grand jour, une réception grandiose est organisée chez les parents de la future épouse. Les plats servis sont d'origine cambodgienne, laotienne et chinoise.
- Steve quitte sa maison pour se rendre chez les parents de Claire. Toutes les personnes qui l'accompagnent (parents, témoins, amis) doivent se munir de présents dont le plus important est constitué par deux cochons de lait rôtis. La mère du futur marié, quant à elle, doit offrir un plateau recouvert de billets de banque.
- Arrivés chez les parents de la future épouse, toute la gent féminine de la famille fait obstacle devant la porte d'entrée. Steve doit alors acquitter un droit de passage. Il distribue des billets pendant un certain temps, puis avec ses amis, tente de forcer la porte. Au bout d'un moment, il y arrive.
- Comme la mariée attend dans une chambre à l'étage, le même scénario se reproduit devant la porte suivante.
- Arrivé enfin devant la porte de la chambre de la mariée, Steve doit répondre à un questionnaire très précis rédigé par les amies de Claire. Quand il a répondu correctement à toutes les questions, il peut enfin entrer !
- Claire est assise sur le lit, entourée par ses amies et revêtue de sa merveilleuse robe blanche. Mais elle n'a qu'une seule chaussure aux pieds ! Le père, en effet, a soigneusement caché la deuxième chaussure. A Steve de la trouver pour la lacer au pied de sa promise, faute de quoi il se verrait contraint de la porter dans ses bras durant toute la journée ! Les amies dirigent les recherches.
- Steve a enfin trouvé la chaussure et les futurs époux peuvent descendre dans le living où une table supportant les présents a été dressée. Là, accompagnés du père, ils brûlent des baguettes d'encens en remerciements à Bouddha et en hommage aux ancêtres.
- Claire et Steve s'agenouillent alors devant les parents et reçoivent de ceux-ci des présents et des bijoux.
- Tous les invités participent alors à un merveilleux repas composé d'une multitude de plats asiatiques.
- Ensuite, le mariage se déroule à la mairie comme il est de coutume en France et l'apéritif ainsi que le repas du soir sont organisés, pour les très nombreux convives, dans un hôtel de la région.
( Jean-Paul a sonorisé le clip vidéo avec des chansons des Beatles, car ils sont le groupe de chanteurs préféré de Claire).
Pour visionner le diaporama sonore du mariage de Claire et de Steve, cliquer sur le bouton. | |
|  Eux aussi sont revenus ! |  | Durant ce mois de juillet 2007, quelle joie, quel plaisir, quel bonheur !
Steve et Claire (notre chère Yaya) sont revenus se mesurer aux chaleurs estivales zarzissiennes. Ils ont goûté aux langueurs méditerranéennes et affronté les sables brûlants du désert saharien.
Ils ont abandonné quelque temps les brillantes carrières qu'ils se forgent à Paris et pour lesquelles nous leur adressons nos plus vives félicitations.
Ils nous ont charmés par leur présence, bien sûr, mais également par leur personnalité, leur complicité de couple heureux et par leur comportement toujours empreint de délicatesse et de maturité.
Un grand merci à tous les deux d'être ce que vous êtes !
(un grand nombre de photos de ce séjour figurent dans les différents albums du site). |
|  Ils explosent de joie ! | | Steve en lévitation | |
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