En cours de chargement... Veuillez attendre quelques instants le chargement complet de la page
X

Zarzis / Djerba



Recherche personnalisée
 

Le Grand Zarzis

Cliquez pour agrandir l'image
Voici tout d'abord une ancienne carte mentionnant des noms et des lieux peu connus des touristes et des Européens en particulier.

Tout sur Zarzis

Cliquez pour agrandir l'image
Secrète, elle dévoile sa beauté à qui sait l'aborder et cache sa véritable identité à l'intérieur de ses terres aux senteurs de paradis que l'on rejoint par la voie romaine depuis Djerba. Punique avant d'être romaine, ZARZIS devint Arabe au VII siècle. Elle fut fondée par la tribu des Accara dont l'ancêtre est un marabout marocain appelé Sidi Sayah. Cette cité accueille volontiers le voyageur entre palmiers, buissons fleurs et plage. Puits, cafés et épices font partie du décor.

ZARZIS inspire pour la définir, des idées ludiques, naïves, tant elle surprend par sa quiétude, son côté" nature" non encore asservie aux dures lois des "temps modernes", et, du tourisme à tout craint. La ville, entourée d'oliviers centenaires, de palmiers qui se balancent majestueusement sur les plages, se sent gardée jalousement. C'est aussi le fief des pêcheurs; les femmes y récoltent les fameuses "perles noires", (comprenez les olives), autre richesse de la contrée. Entre dômes et terrasses, un lieu où il fait bon vivre.

Pour une visite virtuelle de Zarzis

Ouvrez donc cette porte

Histoire de Zarzis

Zarzis pendant le préhistoire
La présence de l'homme dans cette région du monde date de l'âge de la pierre (4000 ans av J.C), sur le berges du lac salé au sud de Zarzis, où les archéologues ont découvert bon nombre d'objets anciens, des armes blanches, des outils, etc.

Zarzis phénicienne-punique
Après la fondation de Carthage en 814 av J.C., les Phéniciens ont affirmé leur présence sur le littoral du sud-est tunisien dont la presqu'île de Zarzis. les Phéniciens se sont même implantés à l'intérieur des terres et ont créé des comptoirs commerciaux dans l'actuelle plaine de Jafra.

Zarzis romaine
Après la chute de Carthage en 146 av J.C., la présence romaine s'est renforcée. La ville de Zita a pris plus d'importance et fut hissée par les Romains au rang de commune. Pendant le 1er et 2è s., Zita a connu une période très prospère surtout par la production et la commercialisation du vin. Des vestiges romains ont été retrouvés notamment à Chammakh, Henchir El Klalh et Borj El Bibane.

Zarzis byzantine
Elle le fut au 6è et 7è siècles. L'historien byzantin Procope a cité la ville de Gergis dans ses écrits.

Zarzis médiévale
Le manque de documents écrits sur cette période de l'histoire ne nous permet que de vagues suppositions. A la fin des règnes romain et byzantin, régimes militaires forts, il s'en suivit un manque de sécurité dans la région ce qui a nui à toute activité commerciale et a entraîné un mode de vie nomade (Bédouins). La région dut alors subir la domination des tribus berbères dont le Imazighen. On ignore si la presqu'île de Zarzis a été touchée ou non par la domination arabo-musulmane des VIIè et VIIIè siècles, par les Aghlabites au IXè siècle et par les Fatimides au Xè siècle.

Zarzis contemporaine
En se fondant sur des sources orales des mémoires populaires, il semblerait que la tribu des Accara soit arrivée dans la région à la fin du XVIè siècle, en provenance du Maroc actuel. Son installation et sa sédentarisation dans la région s'est réalisée après des luttes acharnées contre les tribus lybiennes et ce jusqu'à la période du règne de Ali Ibn Hussein Bey qui lui a construit un borj (forteresse), dit borj de Ali Bacha. Les relations de la tribu des Accara avec le pouvoir central de Tunis étaient très instables et il arrivait souvent que ceux-ci refusent de payer le tribut à l'administration centrale. En 1771 d'ailleurs, une lourde amende leur a été infligée pour leur indiscipline. Cela confirme le fait qu'il s'agit d'une société qui obéit à des lois ancestrales, relevant plutôt des coutumes et qui veut garder une semi-indépendance par rapport au reste du pays. La tribu continua a être divisée en "arch", c'est-à-dire en "famille" dont chacune d'elles est présidée par un chef. Les différentes familles ont alors construit des ksours pour le stockage des provisions et des biens. Une bonne partie de la population vit alors des produits de la mer en l'occurrence du poisson et des éponges.  En outre, les Accara, très attachés à leur terre, se sont également transformés en agriculteurs et toute la famille (hommes, femmes et enfants)  s'y est consacrée. Zarzis s'est alors mis à construire de nombreuses mosquées dont un certain nombre a été réalisé par des mécènes. Ainsi, des volontaires ont commencé à faire apprendre le Coran aux enfants. Il s'est formé, au fil du temps, une certaine élite de jeunes alphabétisés, bien que leurs seules connaissances se résumât à l'apprentissage du Coran par coeur.

Conclusion
Poste stratégique de la Méditerranée du Sud, abri sûr et passage incontournable pour les navires, Zarzis fut un important comptoir phénicien de la petite Syrte, puis elle passa sous le contrôle de Carthage et de Rome. Au IXè siècle, elle devint arabe. Ce déferlement de vagues civilationnelles a laissé des empreintes phares : forum, temples, nécropoles, sanctuaires, chaussées, fort. Zarzis jouit d'un climat relativement doux. Sa plage spacieuse et vierge étale, à perte de vue, un tapis de sable fin à l'ombre des palmiers. Encadrée de roches, elles est propice aux baignades paisibles et relaxantes ou aux plongées actives et exploratrices d'un fond marin où la faune et la flore sont riches et fournies. La longue côte bordée de villas et d'hôtels constitue un autre capital pour la région. Le lac El Biban est un vaste vivier naturel alimenté par de forts courants rénovateurs. Il constitue une référence en matière de la fraîcheur et de la finesse du poisson. Dans certains endroits d'ailleurs, la pêche à Zarzis est un vrai spectacle. Elle se pratique suivant des techniques séculaires : dès qu'un banc de "ouzaff" (poisson très prisé dans le Sud Est de la Tunisie) est repéré, les rabatteurs se mettent à battre l'eau avec des palmes pour les repousser vers l'ouverture du "kis", filet fin savamment tendu par le maître assisté de ses disciples.

Le musée de Zarzis

Cliquez pour agrandir l'image
C'est l'un des derniers nés des musées en Tunisie. Il a la particularité de réunir archéologie et anthropologie et, de même, il mêle histoire et le genre de vie contemporain.

Zarzis est le chef-lieu d'un périmètre profondément ancré dans l'histoire, densément peuplé par une population industrieuse qui s'est investie aussi bien dans le travail de la terre que dans la domestication des ressources maritimes et cela depuis la nuit des temps. Résultats : un fabuleux héritage sous forme de legs historique et archéologique et de savoir-faire exposés dans ce musée aménagé dans l'ancienne église Notre Dame de la Garde.

Les collections qui sont exposées dans ce musée présentent au public des objets provenant de fouilles effectuées dans les différents sites archéologiques de la presque île de Zarzis et qui remontent aux différentes civilisations qui se sont succédées en terre tunisienne.

Dans une deuxième partie, le visiteur fait connaissance avec le genre de vie des Akkaras (la population de la presqu'île) dans leurs rapports ancestraux avec la terre, avec la mer et …avec les autres, à travers le commerce.

Le Musée de Zarzis, créé en 2003, est implanté dans l'ancienne église de Notre Dame de la Garde construite au début du 20ème siècle par le prêtre missionnaire Gabriel Deshay. Les collections qui y sont exposées présentent au public l'histoire de la Presqu'île de Zarzis et des plus importants sites antiques de la région du Sud-est tunisien. Des œuvres telles que le sarcophage et la maquette du site de Gigthi ( Bou Grara), les statues et les stèles de Zita (Zian), les collections de céramiques puniques et romaines (de Chammakh, de Ras Lemsa, d'Al Alindaya...) montrent l'importance de l'occupation antique dans cette région. Le visiteur peut également contempler les outils et les instruments utilisés par les Zarzissiens dans les trois activités qui ont marqué leur vie quotidienne depuis l'Antiquité à savoir la culture de l'olivier, la pêche et le commerce.

En effet, l'ancienne charrue ( le mehreth), la tkoura, les cornes doigtiers, les instruments de mesure d'huile et d'olive, le tamis ( ghirbel Zirrir), les lampes à huile reflètent l'attachement des Accaras à l'olivier. Mais en tant que Presqu'île, Zarzis vivait aussi de la mer comme en témoignent les instruments et les outils liés à la pêche: nasses, filets, lunette de calfat, trident, pièges à poules...La mer fournissait également aux Accaras du sel et des matériaux de construction: gazza ( sable de mer), pierre (chakch), coquillage, telga...Les oeuvres exposées révèlent que l'huile et les produits de mer étaient à l'origine de la prospérité commerciale des Zarzissiens comme en témoignent le four de Zion, le port antique d'Errssifet, la série d'amphores commerciales, des plats arétins importés d'Italie et le trésor de l'empereur Gallien (253-268) que le visiteur peut également admirer.

Heures d'ouverture
Du 16/09 au 31/03 : 09.30 - 16.30
Du 01/04 au 15/09 : 09.00 - 13.00 / 16.00 - 19.00
Fermé le lundi.
Entrée : 4 Dt
  Commodités
  • Toilettes
  • Boutique
  • Cafétéria

Cliquez pour agrandir l'image
Cliquez pour agrandir l'image
Cliquez pour agrandir l'image

Zarzis plage, classée pavillon bleu

Cliquez pour agrandir l'image
Je reproduis ci-dessous un e-mail envoyé par un de mes anciens élèves, farouche défenseur de l'environnement et plus particulièrement du Sud tunisien.

"La plage de Zarzis ville, a été certifiée de l'écolabel  "  le pavillon bleu ",  pour les qualités naturelles et logistiques qu'elle propose  aux estivants. En effet, c'est un banc de sable fin de quelques centaines de mètres sur une centaine de large, équipé à l'occasion, de nombreux parasols et de passages en bois pour les handicapés. Surveillée en permanence par des maîtres nageurs expérimentés et la présence de la protection civile, cette plage jouit aussi de toilettes publiques et d'une infrastructure importante de restaurants et services divers. Juste derrière, s'étire une immense place aménagée avec des chaises pour les familles et pour les éventuelles manifestations culturelles. Bien sûr,  la labellisation de cette plage municipale engage les partis et les opérateurs, à respecter les normes environnementales et à veiller à la propreté de l'eau d'une façon durable et efficiente.  Toutefois, malgré la réduction notable des effets du phosphogypse des usines du golfe de Gabès,  il faut reconnaître qu'il y a encore des risques potentiels majeurs, dans l'activité pétrolière off-shore et le mouvement des tankers dans le port.

Zarzis, cette émeraude du Sud, vaut bien cette labellisation Franco-Danoise-ANPE-Atpne,  qui ne fait que confirmer les richesses locales, de l'oasis maritime, de l'oliveraie, de la capitale des éponges, des marins vaillants, d'une population d'équilibre et de sagesse… et la réception populaire et carnavalesque organisée hier à cet effet, démontre aussi le patrimoine culturel et artistique de la ville. En effet, Monsieur le Gouverneur de Médenine a été reçu par les groupes folkloriques Gougou, El Ayhem, El Soulamya, les Majorettes, les cavaliers acrobates, les Scouts tunisiens, les volontaires de la prévention routière… et entre deux spectacles, le poète El Jounaydi exprima son amour à Zarzis-la-belle au point de trébucher dangereusement sur les marches de la tribune.
Félicitations et congratulations, aux Zarzissiens, à la municipalité, aux associations et aux estivants pour cet honneur qui reste aussi un engagement irrévocable au respect de l'environnement.

Par la même occasion, afin de concrétiser les idées,  de faire fructifier les acquis et les disponibilités, et puisque des dizaines de bus scolaires s'oxydent dans les garages, puisque des milliers de familles subissent la chaleur torride dans les régions de Médenine, Tataouine et autres et puisque nos plages sont merveilleuses de Bengardane à Boughrara, des navettes bon marché pourraient être organisées entre ces villes et la mer, afin d'accompagner nos concitoyens à faible revenu, pour qu'ils aient droit à la joie de vivre et pour que la qualité de la vie se démocratise et ne reste pas seulement pour les villes côtières.

Que le pavillon bleu, couleur de la mer, réponde à nos vœux, pour une bonne gestion de nos richesses naturelles et culturelles."


Après avoir, bien sûr, félicité cet ancien élève pour son long et difficile combat et m'être réjoui que Zarzis obtienne cette distinction, je me permettrai d'ajouter quelques mots de regret. Il est, en effet, regrettable qu'à Djerba ou qu'à Zarzis particulièrement toutes les femmes autochtones se baignent complètement vêtues d'une djellaba et d'un foulard, le tout, en tissu, bien évidemment, ce qui n'est guère hygiénique pour les personnes qui se baignent à côté. En effet, le tissu (en soie ou en laine) véhicule un grand nombre de bactéries ce qui n'est pas le cas des vrais maillots de bains actuels réalisés dans des matières synthétiques prévues à cet effet. Quand le Sud comprendra-t-il que nous ne sommes plus au moyen âge et que le monde est entré de plain pieds dans le vingt-et-unième siècle ? Comme nous avons prouvé (par une exégèse du Coran dans la rubrique la condition des femmes) qu'il ne s'agit en rien d'une exigence religieuse, nous sommes donc contraints de penser que cette habitude relève de la coutume en fonction du "qu'en-dira-t-on" du voisinage et de la jalousie exacerbée des hommes voulant préserver leur statut "d'être supérieurs". Remarquons cependant que dans le Nord, ces pratiques constituent l'exception.

Les jours de fêtes du mois de mars

Le 8 mars : Journée de la femme

Le 16 mars : La fête du costume traditionnel  a lieu chaque année en Tunisie le 16 mars sous l'égide du Ministère du Tourisme et de l'Artisanat.
De nos jours, l'artisanat tunisien occupe à lui seul plus de 265.000 personnes, soit 11% de la population active. Chargé de valeurs culturelles, le produit artisanal tunisien, utilitaire ou décoratif, traditionnel ou moderne, a une présence remarquée dans le vécu quotidien.

Le 20 mars : La fête de l'Indépendance
La France reconnaît l'indépendance de la Tunisie 18 jours après avoir reconnu celle du Maroc. Le traité du Bardo signé en 1881 qui établissait le protectorat français dans le pays est abrogé. Après les élections d'avril 1956, Habib Bourguiba devient chef du gouvernement. Il proclamera la République tunisienne en juillet 1957 et en deviendra le premier président. Voir aussi, à ce sujet, la rubrique "La Tunisie".

Le 21 mars : Comme beaucoup d'autres pays, la Tunisie met en valeur tout au long de l'année ses atouts et ses richesses au travers de Journées Nationales à  thèmes.
Quelques jours après la fête de l'Artisanat et le lendemain de la célébration de l'Indépendance, est célébrée la Journée Nationale de la Jeunesse.

Le nouvel an musulman, le 10 janvier 2008


En 2008, nous entrons dans l'an 1429 du calendrier de l' Hégire.

Le Nouvel An n'est pas considéré comme une fête pour l'Islam. Mais il marque un événement important de l'histoire musulmane : l'Hégire.

Il s'agit de la commémoration du  départ de Mahomet, en 622, de La Mecque vers Médine, qui a conduit à la fondation de la communauté musulmane.

Ce calendrier a été adopté dix ans après cet événement. On indique qu'une date est donnée dans ce calendrier en ajoutant la mention (calendrier musulman), (calendrier hégirien), (ère musulmane) ou (ère de l'Hégire); ou en abrégé, (H) ou (AH) (du latin anno Hegirae).

En savoir plus : le calendrier musulman

Il comporte 19 années communes de 354 jours et 11 années abondantes de 355 jours. D'une année à l'autre le début de l'année musulmane se décale donc de 10 à 12 jours par rapport aux saisons (en moyenne de 10.875523... jours par an). A l'intérieur d'un cycle les années abondantes sont les années numérotées 2, 5, 7, 10, 13, 16, 18, 21, 24, 26, 29.               

Le cycle actuel a commencé le 1 Muharram de l'an 1411 de l'ère musulmane qui correspond au mardi 24 juillet 1990. Les mois sont d'une durée de 30 et 29 jours alternativement, le premier mois de l'année étant de 30 jours et le dernier de 29 jours (année commune) ou 30 jours (année abondante). La durée moyenne du mois (29,530556 jours) est voisine de celle de la lunaison.

Chaque mois démarre au premier croissant de Lune visible à partir de la nouvelle lune : selon l'endroit d'où est effectuée l'observation, le mois peut démarrer plus ou moins tôt. L'année musulmane ayant 10, 11 ou 12 jours de moins que l'année grégorienne (selon si celle-ci est bissextile ou non) le nouvel an musulman survient chaque année civile en avance de ce même nombre de jours par rapport à l'année solaire, et chaque date du calendrier musulman (dont notamment les fêtes religieuses et le jeûne du mois de Ramadan) " transite " donc progressivement par toutes les saisons.



Le calendrier musulman présenté ici est théorique. Il existe d'autres variantes utilisant une chronologie différente. La date origine est parfois fixée au 15 juillet 622 ; selon certains auteurs la 15ème année du cycle lunaire est abondante et la 16ème commune.

Il arrive aussi que pour la détermination des fêtes religieuses, le début du mois soit défini par l'observation du premier croissant de lune suivant la nouvelle lune. Les calendriers sont alors locaux et dépendent des conditions d'observation.

Nom des mois Nombre de jours
1 Mouharram 30
2 Safar 29
3 Rabi'-oul-Aououal 30
4 Rabi'-out-Tani 29
5 Djoumada-l-Oula 30
6 Djoumada-t-Tania 29
7 Radjab 30
8 Cha'ban 29
9 Ramadam 30
10 Chaououal 29
11 Dou-l-Qa'da 30
12 Dou-l-Hidjja 29 ou 30

Zarzis sous eau

Cliquez pour agrandir l'image
Quelques mois avant notre départ pour Hammamet, Zarzis a essuyé un tempête accompagnée de pluies abondantes. C'est ainsi que certains murs s'étaient effondrés et que le chemin d'accès vers notre maison était complètement raviné, impraticable. Heureusement quinze jours plus tard, tout était rentré dans l'ordre.

Cela m'a rappelé l'année 1965 où des inondations importantes avaient isolé Zarzis du reste du monde. C'est ainsi que de la place principale à la poste on traversait en barque ! Malheureusement, j'ai égaré les photos de l'époque dans mon déménagement.
Cliquez pour agrandir l'image
Cliquez pour agrandir l'image
Cliquez pour agrandir l'image
Cliquez pour agrandir l'image
Cliquez pour agrandir l'image
Cliquez pour agrandir l'image
Cliquez pour agrandir l'image
Cliquez pour agrandir l'image
Cliquez pour agrandir l'image
Cliquez pour agrandir l'image
Cliquez pour agrandir l'image
Cliquez pour agrandir l'image
Cliquez pour agrandir l'image
Cliquez pour agrandir l'image
Cliquez pour agrandir l'image
Cliquez pour agrandir l'image
Cliquez pour agrandir l'image
Cliquez pour agrandir l'image
Cliquez pour agrandir l'image
Cliquez pour agrandir l'image

Quand le cardiologue ferme son portable

Je transcris ci-dessous un article-témoignage paru en troisième page du Journal Le temps de Tunis du 13 avril 2008.

Assez souvent on incrimine les hôpitaux. Mais que dire quand il s'agit d'absence de conscience professionnelle des médecins ? Est-ce la faute au système public de santé ? Une lectrice raconte ce qui s'est passé à Zarzis.

"Certaines régions de la Tunisie souffrent encore d'une déficience totale en compétences professionnelles dans les hôpitaux. Ceci, sans parler bien sûr, du manque évident de matériel.

L'angoisse et l'inquiétude de chaque citoyen de la région de Zarzis est de tomber malade surtout la nuit, les week-ends et jours fériés pour ne pas parler de ce qui se passe au cours de la semaine.

Arrivera-t-il un jour où les services dans nos hôpitaux seront plus efficaces et plus rapides ? Ne sommes-nous pas au XXIe siècle ?

On ne peut pas en vouloir aux parents de malades de protester et de créer une certaine perturbation à l'hôpital de Zarzis vu le manque de confiance et de sens humain.

Que peut-on dire si un hôpital avec tous ses responsables est incapable de prévenir un médecin spécialiste cardiologue, vu que ce dernier isole son portable, toute la nuit, pour qu'on ne le dérange pas et qu'on ne perturbe pas sa soirée. Cela, bien sûr, sans même penser que sa présence aurait pu sauver la vie de beaucoup de patients et en particulier de ma chère et regrettée maman qui aura souffert jusqu'à sa mort sans aucune assistance médicale.

Zarzis est la région préférée des touristes étrangers à la retraite dont le nombre ne cesse d'augmenter et qui demandent à devenir résidents permanents étant donné la douceur de son climat et la beauté de ses zones touristiques.

Que dire aussi de cet Européen résident qui, après avoir consulté un chirurgien-dentiste pour une importante inflammation buccale, se rend, muni d'une ordonnance, dans une pharmacie où le pharmacien est absent (comme c'est fréquent à Zarzis) et se voit remettre par l'assistant non qualifié (ayant mal lu l'ordonnance) un médicament tout à fait différent de celui prescrit par le médecin. Contre-indication absolue, grave allergie avec son cortège de souffrances pour le patient.

On est d'accord que la faute est humaine mais pas dans ce domaine."


Remarque :Si j'avais été victime d'une semblable catastrophe en Europe d'où je viens, je n'aurais pas hésité un instant à assigner certains médecins de Zarzis devant les Tribunaux compétents pour non-assistance à personne en danger. En effet, il est inadmissible, qu'à Zarzis l'Ordre tunisien des Médecins n'ait pas fait en sorte d'organiser un tour de garde permanent durant les nuits, les week-ends et les jours fériés. Devrais-je en informer Les Ministères concernés, les Ambassades, voire la Présidence de la République ? Car, j'en suis persuadé, ces instances supérieures ne sont pas au courant d'une situation aussi dangereuse aussi bien pour les Tunisiens que pour la multitude de touristes et de résidents étrangers ?
Je relève dans :

CODE DE DEONTOLOGIE MEDICALE
Décret n° 93-1155 du 17 mai 1993, portant code de déontologie médicale. (J.O.R.T n° 40 des 28 mai et 1er juin 1993 page 764)

les articles suivants :

  • Article 2: Le respect de la vie et de la personne humaine constitue en toute circonstance le devoir primordial du médecin.

  • Article 5: Quelle que soit sa fonction ou sa spécialité, hors le cas de force majeure, tout médecin doit porter secours d'extrême urgence à un malade en danger immédiat, si des soins médicaux ne peuvent lui être autrement assurés.

  • Article 64: Les médecins participent aux gardes conformément à la réglementation en vigueur.

Voir la totalité du code à  http://www.ordre-medecins.org.tn/images/code_deontologie.pdf

Très surprenant à Djerba : le pèlérinage de la Ghriba !

Cliquez pour agrandir l'image

Il aura lieu cette année le 22 et le 23 mai 2008


Solitaire au milieu des champs d'oliviers et de palmiers, protégée par des haies de figuiers de barbarie aux épines déroutantes et aux fruits sucrés, la synagogue de la Ghriba demeure sereine en pays musulman. Ce haut lieu du judaïsme, datant de la première diaspora (cinq siècles avant l'ère chrétienne), situé au cœur de l'île de Djerba, au sud de la Tunisie, continue de rythmer l'existence d'une communauté bien vivante d'un millier de "juifs arabes". Un lieu qui attire chaque année plusieurs milliers de pèlerins séfarades en terre d'islam. Mieux : depuis les récents accords israélo-palestiniens, la Ghriba est en passe de devenir le symbole d'une possible réconciliation entre les différents peuples issus de la religion du Livre.

A l'heure où l'intégrisme s'escrime vainement à étancher la grande soif spirituelle de ce début de millénaire, c'est une bonne nouvelle.

Une ancienne communauté...
               
La Ghriba est l'âme et le ciment de la plus ancienne communauté juive du Maghreb, la seule qui, résistant aussi bien à l'assimilation qu'à l'émigration vers Israël ou vers la France, réussit à vivre, aujourd'hui encore, suivant des coutumes et des rites anciens de plusieurs millénaires.

Vous pouvez admirer quelques belles photos de l'intérieur de cette très ancienne synagogues en cliquant sur mon lien ci dessous :
http://picasaweb.google.fr/Jeanpaulmartine/SynagogueLaGhriba
ghriba.xml
Ce diaporama sonore et explicatif de l'histoire de la Ghriba est inspiré de Donna R. (oclocks@gmail.com)

(Rem : Pour une connexion ADSL très lente comme en Tunisie, par exemple 256 kb/s, il faut patienter +/- 2 minutes avant que celui-ci ne s'ouvre)
LA GHRIBA Martine.pps

Le malouf, le genre musical favori des Tunisiens...

Cliquez pour agrandir l'image
En Tunisie, la musique fait partie intégrante du quotidien et accompagne les événements importants de la vie.

Sur le plan musical, la Tunisie est réputée pour son répertoire classique arabo-andalou, le malouf, importé de l'Andalousie musulmane d'où fuient les musiciens juifs et musulmans devant la reconquête espagnole (principalement à la chute de Grenade au XVe siècle). Le malouf, musique de tradition orale qui se métisse d'éléments berbères, turcs ou persans, faillit pourtant être perdu à jamais au début du XXe siècle s'il n'y eut une grande initiative de lettrés, de musiciens et de mécènes pour fonder une institution réputée dans le monde arabe : La Rachidia.

C'est dans ce cadre que sont transcrites et enregistrées pour la première fois les plus grandes noubas, sortes d'œuvres complètes répertoriées par modes ou maqâms, qui servent de charpente, codifiées de façon précise avec des suites de maqâms, de rythmes et de genres poétiques apprises et connues des mélomanes, permettant à l'interprète de s'exprimer.

En effet, l'interprète est le personnage le plus important du trio compositeur poète interprète à l'origine des compositions le plus souvent anonymes. Ces interprètes, souvent aussi compositeurs, sont rassemblés au sein de La Rachidia dans un immense travail d'archivation des très nombreuses tendances de la musique classique tunisienne. La plupart d'entre eux continuent leur œuvre en la modernisant, en opérant une symbiose d'éléments occidentaux, comme le piano ou la guitare électrique, ou de rythmes comme le tango ou la rumba.

Parmi les autres styles de la musique tunisienne figurent le mezoued, le stambali et le salhi qui allie mysticisme, poésie et ambiances de fête et de transe. Parmi les grands noms connus de ces genres figurent Ouled Jouini, Belgacem Bouguenna, Fatma Boussaha, Hedi Habbouba, Faouzi Ben Gamra ou Salah El Farzit.

Incontestablement, le Malouf est le genre musical  favori des Tunisiens, si bien que le musée de la musique (palais du baron d'Erlanger) a été dédié à la gloire du Malouf.

Dans le domaine de l'enseignement musical, la Tunisie a également progressé depuis la fin des années 1990 grâce aux initiatives de quelques musicologues tunisiens formés en France comme Mourad Sakli et Mohamed Zinelabidine. La création de cinq instituts supérieurs de musique implantés sur tout le territoire, le lancement d'une vingtaine de festivals internationaux et l'ouverture d'une unité de recherche doctorale en musicologie sont les preuves d'une évolution dans ce domaine.
Pour écouter un exemple, veuillez cliquer ci-dessous :

Notre maison

Cliquez pour agrandir l'image
Lorsque nous sommes arrivés à Zarzis, nous étions en voyage de Noces au mois de mai 2005 (voir à ce sujet le diaporama dans la rubrique ci-dessus "Notre Voyage de Noces"). Martine a eu le coup de foudre pour cette ville du Sud tunisien. Comme nous avions décidé de nous y installer en qualité de résidents, nous sommes allés visiter de nombreuses maisons à louer et notre choix s'est porté sur la villa que nous occupons actuellement. Celle-ci est entourée d'un grand jardin fleuri et se situe à quelque 150 mètres  de la "Grande Bleue", dans un quartier résidentiel de la ville appelé Souihel. Elle se compose comme suit :
  • au rez-de-chaussée : un très grand salon / salle à manger de 80 m² donnant sur le jardin.
  • au premier étage : une cuisine équipée, un bureau, une salle d'eau avec douche et wc.
  • au deuxième étage : un grand salon et notre chambre à coucher.
  • au troisième étage : deux chambres d'amis et une salle d'eau avec baignoire et wc.
  • au quatrième étage : une grande terrasse de 100 m² avec une vue superbe sur les alentours et la mer.
  • un grand garage et un parking privé.
Chaque chambre et chaque étage possède sa propre terrasse et l'accès général se fait par des escaliers qui grimpent du sol au plafond au centre de la villa. C'est ainsi que chaque étage est ouvert et donne facilement accès aux autres. On accède à la propriété par une route longeant la mer et ensuite par un chemin privé. La maison est en outre équipée de la climatisation.
Nous avons loué cette villa, complètement meublée, à l'année.

Vous pouvez visionner les photos à la rubrique ci-dessous  : 
    Nos Album photos

Un plus : Hôtel Vincci Eden Star

Comme nous sommes amis avec certains Directeurs du bel Hôtel Vincci Eden Star situé à 4 km, ainsi qu'avec son propriétaire, un Belge comme nous, nous nous y rendons très souvent pour profiter de sa plage privée, de ses piscines et de toutes son infrastructure. C'est génial ! Vous pouvez voir notre album familial de cet hôtel en cliquant sur le lien suivant : (ensuite, vous pourrez visionner les photos en cliquant sur diaporama).

http://picasaweb.google.com/Jeanpaulmartine/HTelVincciEdenStar

et visionner aussi une petite vidéo (réalisée avec un appareil photos numériques) en cliquant sur "Fantasia". (son original de musique traditionnelle).
Fantasia2.wmv

Le coût de la vie dans le Sud

(Rubrique en construction)

Le coût moyen de la vie en Tunisie est évidemment nettement inférieur aux prix pratiqués en Europe. Les salaires aussi, d'ailleurs. Il faut tout d'abord savoir, par exemple, qu'un ouvrier qualifié (maçon, jardinier, plombier, électricien...) gagne +/- 20 dinars ( 11,30 euro) pour 8 heures de travail. Un professeur dans l'enseignement supérieur perçoit un salaire approximatif de 1.000 dinars ( 565 euro) par mois. Et il en va de même pour la plupart des employés ou des travailleurs salariés. Un médecin généraliste privé perçoit 20 dinars d'honoraires et un spécialiste 30.

Seuls, certains commerçants indépendants et les professionnels du tourisme peuvent espérer gagner davantage. Le chômage est aussi extrêmement important et les "petits métiers" sont légion.

Les prix des denrées courantes est évidemment proportionnel aux salaires. C'est ainsi (à titre d'exemple), qu'un pain rond ou une baguette coûte 0,250 d (14 cents d'euro), à la terrasse d'un café, un thé à la menthe, un café ou un cappuccino : 0,300 d ( 17 cents d'euro). Un kilo d'excellente viande de boeuf (filet pur) : 18 d ( 10,50 euro); côtelettes d'agneau 10 d (5,65 euro); escalope de dinde : 6 d (3,40 euro); un poulet rôti : 6 d (3,40 euro)...

Les fruits et les légumes extra frais et de catégorie supérieure s'achètent à +/- 1 d le kilo ( 56 cents d'euro).

Les poissons frais, quant à eux, se vendent, selon les espèces entre 5 d et 18 d le kilo ( +/- entre 2,8 et 10,5 euro) : petits requins, soles, loup, sardines, thon, mulets, rougets, etc.

En règle générale on trouve les mêmes produits que ceux vendus dans les grandes surfaces en Europe. La viande, les poissons, les fruits et les légumes au marché et les produits importés d'Europe ou d'Asie, dans les grands magasins.

En ce qui concerne l'électroménager, le matériel informatique ou les automobiles les prix sont comparables à ceux pratiqués sur le vieux continent.

Les prix des médicaments équivalent approximativement à la moitié des prix français. Les moyens de locomotion ( taxis et bus) sont aussi très bon marché.

Voici, à titre d'exemple deux tickets de caisse pour des achats effectués hier dans une grande surface.
Le porc, quant à lui, non consommé par le Musulmans est relativement cher mais les vins tunisiens, par contre, restent bon marché et sont d'une excellente qualité.( en moyenne 7 d la bouteille, soit 4 euro). Une boîte de bière = 1 d soit 0,56 euro.
Cliquez pour agrandir l'image
Cliquez pour agrandir l'image
Un peu de tout. Je rappelle que les prix sont exprimés en dinars et qu'un dinar = 58 cents d'euro.

Pour avoir une autre idée des prix, voir sur le site d'achats tunisien en cliquant ci-dessous :

http://www.made-in-tunisia.net/?gclid=CP-WuYWx_pUCFQQPuwodTCxFFQ

L'électricité

En Tunisie, la distribution de l'électricité est réalisée par une société nationale appelée STEG.

Les agents de cette société effectuent des relevés de compteur tous les six mois. En fonction de la dernière consommation, une avance doit être payée à l'issue des 3 premiers mois.

Les prix du KW/h varient en fonction de la consommation. Les 600 premiers KW/H sont facturés à quelque 0,75 euro et les suivants à 0,98 euro TVAC.

Il faut compter, pour une consommation moyenne comparable à la façon de vivre européenne une somme mensuelle approximative de 30 euros. Et ce compris le chauffage électrique durant les soirées d'hiver et la climatisation en été.

L'eau

Quant à l'eau (du robinet), elle est distribuée par une société nationale qui s'appelle la Sonnede. La pression est excellente partout et il n'y a jamais de pénurie à Zarzis.

Le mètre cube est facturé TVAC à 0,36 euro. Le paiement se fait tous les trois mois en fonction bien sûr de la consommation.

A titre d'exemple, pour une grande villa comme la nôtre, nous consommons, en moyenne 20 mètres cubes par trimestre (ce compris la cuisine, la vaisselle, la machine à laver, les bains, les douches, les toilettes et l'arrosage de notre vaste jardin).

Cela revient donc à dire que pour une consommation "à l'européenne", il faut compter en moyenne 15 euros par mois. Et ce sans compter la location du compteur qui, elle, revient au propriétaire.

Inflation

L'affluence touristique de plus en plus constante ainsi que la lente mais continue modernisation du pays pèsent de plus en plus sur le coût général de la vie en Tunisie.

C'est ainsi que nous remarquons chez la plupart des commerçants une augmentation progressive des prix de l'ordre de 5% par an.

Cependant, comme la valeur de l'euro ne cesse d'augmenter par rapport au cours du dinar, le taux de change est de plus en plus avantageux et compense probablement cette augmentation annuelle. Il n'y a guère que le prix de vente des terrains situés dans les zones touristiques qui, lui, acquiert chaque année une plus-value nettement plus significative. Or, ce site ayant été mis en service en novembre 2006, il convient donc d'ajouter aux prix renseignés le pourcentage d'augmentation adéquat en fonction de la date de consultation.

Etude scientifique sur le port du voile et ses conséquences dans l'enseignement en Europe

Cliquez pour agrandir l'image


Condition femmes musulmanes

En 2009 la récolte des dattes bat tous les records !

Cliquez pour agrandir l'image
Grâce à une production record estimée à 162000 tonnes au cours de la campagne 2009-2010, la Tunisie doit pouvoir préserver son rang de premier exportateur mondial de dattes en termes de valeur. Le plan de relance de la filière des dattes adopté par le Ministère de l'Agriculture et des Ressources Hydrauliques et le Groupement Interprofessionnel des Fruits (GIF) commence à porter ses fruits. Les palmeraies du pays ont été particulièrement généreuses durant la saison agricole 2009-2010, avec une production record estimée à 162000 tonnes, en augmentation de 11% par rapport à la saison précédente. Mieux encore: la récolte se répartit entre 110000 tonnes de la célèbre variété "Deglet Ennour" contre 52000 tonnes pour les autres variétés.

Près de 70% des quantités produites devraient être exportées pour des recettes en devises estimées à plus de 250 millions de dinars, ce qui doit permettre à la Tunisie de préserver son rang de premier exportateur de dattes en termes de valeur, et à la quatrième position sur le plan quantitatif derrière l'Egypte, l'Iran et l'Irak. Avec 16% de la valeur globale des exportations agricoles, le fruit béni est en passe de devenir la nouvelle mamelle nourricière du pays. Au cours de la saison 2008-2009, les exportations tunisiennes de dattes ont généré des recettes de 202 millions de dinars contre des revenus estimés à 63 millions de dinars durant la campagne 1997-1998. Après une longue période marquée par une régression des exportations, en raison de la détérioration de la qualité de la production, les exportations enregistrent une croissance annuelle moyenne de 20%, depuis le début des années 2000. Cette belle performance découle essentiellement de la mise en place d'un système de traçabilité qui concerne toute la filière, et d'un plan destiné à améliorer la qualité de la variété "Deglet Enour" (doigts de lumière), qui représente 65% de la production et se caractérise par sa haute valeur marchande.

Le plan de relance de la filière, qui s'est notamment matérialisé par des subventions accordées aux producteurs pour l'achat d'insecticides et de films polyéthylène destinés à protéger les régimes contre les pluies d'automne, a permis aux dattes tunisiennes de conquérir de nouveaux marchés en Europe (Allemagne, Turquie, Russie…) et en Asie (Malaisie, Indonésie, Inde, Chine…). La Tunisie exporte désormais ses dattes à longueur d'année vers 56 pays.  L'embellie des exportations ne doit pas, cependant, occulter certains problèmes structurels persistants. Le principal talon d'Achille du secteur demeure sa dépendance aux aléas climatiques face à l'insuffisance des eaux d'irrigation. Selon les responsables du Commissariat régional au développement agricole de Tozeur, région qui abrite près de 40% de la surface totale des palmeraies, dans le Sud-Ouest du pays, la faible capacité de stockage (15000 tonnes) menace également la durabilité du réveil des palmeraies. Une étude sur le positionnement stratégique des dattes tunisiennes financée par la Banque mondiale recommande, d'ailleurs, aux autorités d'investir davantage dans la production biologique et dans l'augmentation des capacités de stockage, dans l'objectif de doubler les recettes des exportations.

Archive

Cliquez pour agrandir l'image

La vie à Zarzis a été rythmée par le Ramadan

Afin d'en connaître plus sur ce sujet, cliquez sur le lien.
La recette de la chorba (potage servi pendant cette période) peut être consulté dans la rubrique espace cuisine.

Archive

Cliquez pour agrandir l'image


Aïd El-Seg Hir  (petite Fête ou fête de la rupture),
le 23 octobre: la fin du ramadan, c'est la fête de la rupture du jeûne qui marque le début de trois jours de réjouissance. C'est  une grande explosion de joie.
Vêtus de vêtements neufs, les Zarzissiens se réunissent pour la prière, tôt le matin à la mosquée.
En général, les hommes accompagnés de leurs enfants, font le tour de la famille pour dire : Aïdkoum mabrouk.
Les femmes les reçoivent avec des gâteaux et des boissons.
On offre des cadeaux aux enfants.
A midi, on partage un repas festif avec la famille, les voisins et les amis.
On s'acquitte de l'aumône légale aux pauvres.

Archive

Cliquez pour agrandir l'image
Aïd El Kebir
La fête du sacrifice ou fête du mouton qui aura lieu cette année le 31 décembre.
fête du sacrifice ou fête du mouton.doc

Aidez-nous

Si vous avez apprécié ce site, merci de nous aider en votant pour lui au Weborama (classement de tous les sites francophones):

Votez pour ce site au Weborama
 

Recherche


Si vous n'avez pas trouvé ce que vous cherchez, lancez une recherche avec le puissant moteur GOOGLE.

Recherche personnalisée





Le Site

Remarque

La mise en page des panneaux a été réalisée sur un écran de 19 cm. Toute lecture sur un écran plus petit la boule-versera donc quelque peu.

1962 à 1969

Cliquez pour agrandir l'image

J'ai connu Zarzis dès 1962 alors que j'étais très jeune coopérant. Vous pouvez voir les vidéos de l'époque en cliquant ci-dessous

Diaporamas sonores et vidéos

Les fêtes en Tunisie

Les fêtes musulmanes étant célébrées selon les phénomènes locaux des différentes phases de la lune, les dates sont variables d'année en année
Les fêtes en Tunisie.doc

Notre voisine ... Djerba

Le mythe de Djerba a commencé dans les chants d'Homère. Les fruits au goût de miel de cette île, les lotos, auraient failli mettre un terme aux péré-grinations d'Ulysse. Qui les goûterait n'aurait plus envie de quitter l'île !

L'île est aussi appelée l'île des Lotophages.

Djerba.xml

Comment ?


Quelques renseignements pratiques
Le savoir-vivre dans le Sud

Apprenez les jours de la semaine !

  • Dimanche : nhâr el ahad
  • Lundi : nhâr el thnîn
  • Mardi : nhâr el thlatha
  • Mercredi : nhâr el arb'âa
  • Jeudi : nhâr el khémis
  • Vendredi : el jem'âa
  • Samedi : nhâr es sebt
  • Soir: 'achîya
  • Nuit : lil
  • Hier : elbarah
  • Aujourd'hui : el yoûm
  • Demain : ghoudoua
  • Après-demain:b'âd ghoudoua
  • Heure : sa'a

Le thé à la menthe est une institution en Tunisie !

Cliquez pour agrandir l'image
Ici, on dit que la cérémonie du thé à la menthe est un don d'Allah que chacun adapte donc à sa vie.

Il  y a de multiples recettes ( vous trouverez la mienne dans l'espace cuisine), avec quelques caracté-ristiques communes : l'utilisation fréquente du thé vert de Chine Gunpowder, des feuilles de menthe et beaucoup de sucre.

Le thé est généralement servi dans de petits verres la plupart du temps décorés de motifs colorés ou ciselés et présentés, avec la théière, sur un plateau de cuivre ou d'argent. On le boit assis sur des tapis.

Un dossier sur le thé vous attend dans l'espace cuisine de Martine ou alors cliquez sur le lien suivant
Dossier Le thé.doc

Se déplacer en voiture individuelle

On trouve partout de l'essence en Tunisie, mais essentiellement du super, du "sans plomb" et du gazole.

Elle est pratiquement 2 fois moins chère qu'en Europe.

Tout au long des routes du Sud, des marchands ambulants ven-dent  de l'essence en bidon.

Quelques conseils ...
Cliquez pour agrandir l'image
Cliquez pour agrandir l'image
Cliquez pour agrandir l'image
Cliquez pour agrandir l'image
Cliquez pour agrandir l'image
Cliquez pour agrandir l'image
Cliquez pour agrandir l'image
Cliquez pour agrandir l'image
Cliquez pour agrandir l'image
Cliquez pour agrandir l'image
Cliquez pour agrandir l'image
Cliquez pour agrandir l'image
Cliquez pour agrandir l'image
Cliquez pour agrandir l'image
Cliquez pour agrandir l'image
Cliquez pour agrandir l'image
Cliquez pour agrandir l'image
Cliquez pour agrandir l'image

Apprenez à compter 

Un : wâhed
Deux : zouz ou thnîn
Trois : thlâtha
Quatre : arb'âa
Cinq : khamsa
Six : setta
Sept : seb'âa
Huit : thmania
Neuf : tessâa
Dix: 'achra
Cliquez pour agrandir l'image
Cliquez pour agrandir l'image
Cliquez pour agrandir l'image

Le taxi collectif ou louage

Moyen de transport public fort utilisé par les tunisiens, d'une capacité de 5 à 8 personnes avec bagages.

Les horaires n'étant pas fixes, la voiture ne part que lorsqu'elle est pleine. Dans chaque ville, il existe une station de louage, souvent dans la gare routière principale. Assez confortable et rapide (parfois trop !).

Les louages à bande bleue desservent les localités proches, ceux à bande rouge desservent les longues distances. Ces derniers partent surtout le matin.

La politesse

Comme on peut le constater dès l'arrivée, les Tunisiens utilisent des formules de politesse beaucoup plus longues que les nôtres. Elles appartiennent à un ancien code d'usages toujours en vigueur.

Si vous voulez prendre des nouvelles d'un interlocuteur : Labès ? (Comment ça va ?). Il vous répondra alors : Labès ! hamdoullah (ça va ! Merci à Dieu).

Si l'on vous annonce une bonne nouvelle ou un achat important, aussitôt, dîtes : Mabrouk.

Pour remercier, ne pas oublier de dire : choukran ou mieux barkalowfik . (L'orthographe est phonétique évidemment !)

La cueillette des olives dans notre région

A cette occasion, un dossier est traité dans l'espace cuisine de  Martine  : l'huile d'olive en Tunisie
Cliquez pour agrandir l'image
Cliquez pour agrandir l'image
Cliquez pour agrandir l'image
Cliquez pour agrandir l'image
Cliquez pour agrandir l'image
Cliquez pour agrandir l'image
Cliquez pour agrandir l'image
Cliquez pour agrandir l'image
Cliquez pour agrandir l'image
Cliquez pour agrandir l'image
Cliquez pour agrandir l'image
Cliquez pour agrandir l'image
Cliquez pour agrandir l'image
Cliquez pour agrandir l'image
Cliquez pour agrandir l'image
Cliquez pour agrandir l'image


Copyright ©2007 - 2010. Tous droits réservés.jeudi 11 mars 2010